article de valerie grumelin sur le stress durant la grossesse

Stress durant la grossesse : une nouvelle étude pointe les conséquences pour le bébé

À la lumière des très nombreuses études scientifiques réalisées sur le sujet, plus personne ne peut aujourd’hui ignorer que la surproduction de Cortisol dans l’organisme provoquée par un excès de stress a des retentissements délétères sur la santé humaine.

Mais ce que la plupart d’entre nous ignore, ce sont les conséquences du stress durant la grossesse pour le nourrisson, aujourd’hui mises en lumière par les résultats d’une nouvelle étude sur le stress in utéro. Publiées en septembre dernier dans la revue médicale Infancy, les conclusions de l’équipe de chercheurs de la Northwestern University viennent appuyer l’idée selon laquelle une personne pourrait être affectée par des marqueurs issus de son expérience gestationnelle, dans le ventre de sa mère. Comment savoir si nos blocages

d’aujourd’hui sont issus de notre expérience prénatale ? Et que faire si tel est le cas ? Suivez le guide !

 

L’étude de la Northwestern University sur le stress in utéro

14 semaines d’observation pour futures mamans et nourrissons

L’idée que les 9 mois de gestation constituent une période cruciale pour le développement émotionnel de l’enfant est dans les esprits depuis un certain temps, comme les nombreuses études scientifiques disponibles sur le sujet en témoignent. Si les récents travaux de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ne laissent plus aucune place au doute, les conclusions apporte un éclairage nouveau sur les conséquences du stress durant la grossesse. Leigha MacNeill a dirigée l’équipe de chercheurs qui a réalisé cette étude de 14 semaines durant la pandémie de Covid 19. Le stress de femmes enceintes fut mesuré plusieurs fois par jour, tout comme les émotions négatives des bébés âgés de 3 mois.

Conclusion : « La trajectoire psychique d’une personne commence bien avant sa naissance »

Les conséquences des oscillations de stress durant la grossesse

L’expérience intra utérine

De nombreuses études déjà souligné le rapport entre le niveau de détresse de la femme enceinte, et le tempérament de son bébé. Humeur ou émotivité, au-delà de l’aspect génétique, les liens qui relient la mère et l’enfant concernent également l’expérientiel, notamment durant la période prénatale. Lorsque la future maman est angoissée ou stressée, il y a des conséquences pour le nouveau-né.

 

« Plus généralement, l’étude montre que les liens entre parent et enfant sont basés sur les gènes mais aussi sur les expériences des parents, même avant la naissance. »

Les conséquences psychologiques des variations du stress de la femme enceinte durant sa grossesse

 

Plus encore que le niveau élevé de stress durant la grossesse, ce sont cette fois les fluctuations entre pics et accalmies qui sont mises en cause par les conclusions de l’étude. Elles confirment les liens étroits existants entre l’instabilité émotionnelle durant l’expérience gestationnelle, et les niveaux d'affects négatifs chez l’enfant. Ainsi la peur, la tristesse ou encore la détresse de la future maman prédisposerait l’enfant aux émotions négatives, en influant sur « son développement et sa trajectoire ». Quels que soient les niveaux de stress observés, leurs oscillations impactent négativement l‘état émotionnel de bébé.

L’instabilité émotionnelle durant l’expérience gestationnelle

« Il peut y avoir des facteurs, dans cette expérience gestationnelle, lorsque le stress d’une mère varie entre les extrêmes. Ainsi, une instabilité dans les expériences de la vie quotidienne, des facteurs de stress externes imprévisibles, ou bien encore une instabilité dans

la façon dont une mère perçoit ses expériences vécues, peuvent avoir des implications importantes pour le développement émotionnel de l’enfant. ».

Sources : SANTÉ LOG  Consultez l'article

NORTHWESTERN UNIVERSITY Consultez l'article

 

Le risque d’un traumatisme psychologique consécutif au stress durant la grossesse

Les 3 niveaux de traumatismes

Ainsi, l’expérience maternelle prénatale de la mère pourrait également avoir des répercussions directes sur l’état émotionnel de son enfant, tel par exemple un ou des traumatisme(s) psychologiques. Les traumatismes psychologiques peuvent se situer à 3 niveaux : pendant la période gestationnelle, à la naissance ou après la naissance. Si le trauma intervient à la naissance ou après la naissance, il est souvent possible de les régler via des techniques analytiques et comportementales classiques.

Le trauma gestationnel

« Traumas gestationnels » désigne les traumatismes engendrés sur une personne durant sa propre période gestationnelle, au creux du ventre de sa mère. Bien plus fréquent qu’on l’imagine, le trauma gestationnel compte parmi les plus complexes à soulager à l’âge adulte, même en opérant un déblocage émotionnel.

 

Que faire contre les conséquences psychologiques du stress durant la grossesse ?

Les traumas d’origine intra utérine bien plus fréquents qu’on l’imagine

Malheureusement, enceinte ou pas, nos modes de vie modernes font que les occasions de stresser sont difficiles à éviter. Les modifications hormonales et autres bouleversements biochimiques qui s’opèrent chez une femme enceinte ont généralement tendance à agir sur son humeur, voir même sur son caractère. En décuplant sa sensibilité, ils agissent spontanément sur son état émotionnel. Elle est ainsi généralement plus réceptive aux événements extérieurs, souvent plus réactive également, et donc particulièrement encline aux variations de stress durant sa grossesse. La psychanalyste comportementaliste Valérie Grumelin, spécialiste des blocages émotionnels, est confrontée au quotidien à des patients souffrant de blocages psychologiques inconscients, souvent consécutifs à leur période gestationnelle. À son cabinet comme dans le cadre des travaux menés avec le Dr Véronique Bied-Damon, accompagnant de très nombreux couples vers la parentalité, Valérie Grumelin a pu apprécier à quel point certains traumatismes trouvent souvent leur origine dans

l’expérience intra utérine. De ce simple constat est née la technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S.

Comment savoir si l’on a été exposé ou non au stress in utéro ?

De la conception à la naissance : les 9 premiers mois de la vie

Comment savoir si l’on a été exposé ou non au stress in utéro ?

Selon la qualité des relations familiales, demander à sa mère des comptes sur cette période de sa vie n’est pas forcément évident, ni même possible. Et le cas échéant, il n’est pas garanti que vous receviez des informations très fiables, les femmes préférant généralement ne garder que les meilleurs souvenirs de leur grossesse. Le stress étant en outre trop souvent banalisé, il se peut qu’elle n’ait même pas conscience de l’avoir vécu, et dans le cas contraire, il se peut également qu’elle en ai minimisé l’impact. Alors comment savoir ? Comment savoir si un blocage d’aujourd’hui peut être la conséquence psychologique d’un stress intra utérin ?

12 principaux profiles particulièrement exposés

Des années de pratiques de la Méthode O.R.I.U.S. en milieu hospitalier comme à son cabinet, ont permis à Valérie Grumelin d’identifier à ce jour 12 principaux incidents traumatiques in utéro ayant tendance à rester cristallisés dans la mémoire émotionnelle., Une liste non exhaustive des traumas gestationnels les plus fréquents, potentiellement générateur de trauma gestationnel :

 

· Ne pas avoir été désiré par l’un de ses parents

· Avoir été considéré comme un accident

· Ne pas avoir été désirée dans cette identité sexuée (fille ou garçon)

· Avoir eu des parents trop jeune

· Être né prématuré, en césarienne programmée, ou aux forceps

· Être né après un frère ou une sœur décédée

· Avoir perdu un jumeau in-utéro

· Avoir eu une mère dépressive ou alcoolique

· Être né durant une période de guerre ou de récession

· Être né après un avortement ou une fausse-couche

· Être issu d’un viol ou d’un abus

· Avoir été conçu pour unir du couple ou contre la volonté du père

Une expérience intra-utérine de 9 mois

En réalité, les « incidents » pouvant générer un stress significatif durant une grossesse sont très nombreux. Il y existe autant d’expériences de la maternité que de mères. L’historique de la conception, tel qu’en témoigne cette énième étude sur le sujet, peut expliquer l’état émotionnel d’une personne. La plupart d’entre nous traverse la vie chargé des répercussions inconscientes de ce qu’elles ont oublié avoir vécu in utéro, l’expérience prénatale ne laissant généralement pas de souvenir conscient. Ignorant tout des chocs traumatiques potentiellement bloquants pour la suite.

 

O.R.I.U.S. (Rebirth Intra Utérin) : l’outil adapté contre les blocages issus de chocs traumatiques in utéro

Une thérapie brève qui utilise l’EMDR

Spécialiste de la fertilité et de la grossesse , la psychothérapeute comportementaliste

Valérie Grumelin a créé la Technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S. afin de répondre à cette problématique particulière. Également appelé Rebirth Intra Utérin (« à l’intérieur de l’utérus »), O.R.I.U.S. est une thérapie brève d’une à trois séances. L’EMDR permet de placer le patient dans un état de détente extrême, un état de conscience modéré, en phase avec ses ressentis inconscients, dans le ventre de sa mère où il va revivre sa propre genèse. Une « régression fœtale » d’une heure au cours de laquelle un relâchement profond lui permet d’identifier les nœuds existentiels qui font blocages, et de porter un regard sur ses ressentis durant son séjour in utéro.

 

« ORIUS est une technique de régression intra-utérine qui offre de voyager au centre de la genèse fœtale, afin de reprogrammer le mental, en restaurant la relation fondamentale d’un patient à son énergie vitale. Le changement de perception de vie est radical, le patient se sent enfin libre et serein, sans autre effet secondaire que le bonheur d'être enfin à sa juste place. »

Valérie Grumelin

 

Des résultats plus que probants, en milieu hospitalier comme en cabinet

Afin de valider la pertinence d’un déblocage émotionnel avec O.R.I.U.S., deux études d’une année ont été menées sur son efficacité auprès des couples infertiles en parcours de PMA.

Une année d’observation

L’étude statistique menée en milieu hospitalier dans le cadre des travaux de prise en charge « gynéco-psy » menés avec le Dr Bied-Damon révèle qu’O.R.I.U.S. améliore le taux de grossesse d’environ 70% sur la période d’une année seulement, tous types d’infertilité et d’âge confondus. Quant à l’étude relative aux déblocages opérés à son cabinet par Valérie Grumelin dans le cadre d’accompagnements psychologiques hors prise en charge gynéco-psy, le taux de réussite monte à 80% environ !

Découvrir des témoignages

70% à 80% d’efficacité

À la lumière de ces résultats chiffrés, il n’est plus permis d’ignorer ou de sous-estimer le rôle des blocages émotionnels inconscients trouvant leur origine dans l’expérience gestationnelle, ni même l’efficacité d’O.R.I.U.S. pour débloquer des situations engendrées durant la propre vie intra utérine des patients.

Intéressé par O.R.I.U.S. ?

Si vous pensez être concerné par un traumatisme gestationnel, vous pouvez contacter Valérie Grumelin. Elle consulte du lundi au vendredi, à son Cabinet parisien ou en ligne via Skype (valeriegrumelin ) et WhatsApp (+33 (0)6 60 56 08 06), ainsi qu’à Rosas en Espagne. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreu. Vous pouvez également lui envoyer un mail vgh@valeriegrumelin.com ou remplir le formulaire de contact ! Notez que la technique O.R.I.U.S. ne peut être réalisée qu’en présentiel.

 

Psychologie, thérapies cognitives et comportementales

76, Bd des Batignolles

Paris 75017 France

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Dans cette vidéo, Valérie Grumelin Psychanalyste, nous éclaire sur le thème de la souffrance psychique et de son traitement par les TCC.

 

 

Valérie GRUMELIN - Psychanalyste, thérapies brèves cognitives et comportementales
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