Soigner la dysmorphophobie : définition, symptômes et traitement

Les chirurgiens plasticiens sont de plus en plus nombreux à s’alerter de l’augmentation des cas de dysmorphophobie parmi les candidats à la chirurgie esthétique qui poussent la porte de leurs cabinets, de plus en plus jeunes, et avec une frénésie encouragée par la popularité des filtres proposés par certains réseaux sociaux, tel Snapshat. Qu’est-ce que la dysmorphophobie, quels sont ses symptômes et comment la soigner ? Intervenant régulièrement dans les médias à ce sujet, la psychologue Valérie Grumelin propose un traitement de la dysmorphophobie aussi bref qu’efficace. ORIUS apporte ainsi une réponse aux insatisfaits de la chirurgie esthetique et aux dysmorphophobes.

Avant de voir comment la soigner, définissons la dysmorphophobie et ses symptômes

Définir la dysmorphie et les symptômes de la dysmorphophobie

La dysmorphie désigne généralement une anomalie physique, tandis que la dysmorphophobie définit quant à elle un TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif) correspondant à une peur de la dysmorphie corporelle. Telle est serait la définition de la dysmorphophobie. Les symptômes sont représentés par des complexes physiques peu objectifs et la volonté d’opérer des corrections corporelles. Les dysmorphophobiques sont obsédées par l’image qu’elles pensent renvoyer d’elles, la plupart focalise sur une partie du corps jugé difforme. Sur le plan psychologique, cet écart d’appréciation entre perception et réalité est appelé dysmorphisme.

L’insatisfaction perpétuelle

Puissant symptôme de la dysmorphophobie, l’insatisfaction perpétuelle des patients de chirurgiens esthétiques. Certains patients restent en permanence insatisfaits de leurs interventions, et le signal d'alarme devrait être celui-ci. Passer soudainement du désir d'une intervention à un autre désir pour une nouvelle partie du corps, et ceci continuant dans une spirale descendante vers l’addiction. Le risque de dérives obsessionnelles quant à l’image de soi est toujours bien présent dans ce genre de situation. La chirurgie peut alors devenir un raccourci pour les patients qui évitent une réflexion profonde sur leur mal être existentiel, tandis qu’en réalité, elle fait écran à ce qu'il s'est passé pendant la genèse de leur propre naissance.

ORIUS, traitement efficace contre la peur de dysmorphie

ORIUS

ORIUS représente un traitement de la dysmorphophobie pour bon nombre de patients concernés. Comment savoir si traiter sa dysmorphophobie avec Ma technique du Rebirth intra-utérin : ORIUS est pertinent ? Valérie Grumelin a identifié 11 profils psychologiques pour lesquels ORIUS peut traiter la dysmorphophobie. Les symptômes sont une chose, le contexte en est une autre. ORIUS peut représenter un traitement de la dysmorphophobie dans les cas de figure suivants :

Être né d’une grossesse accidentelle, non désirée
Avoir été espéré en tant que sexe opposé au sien
Être né après un bébé frère ou sœur décédé
Avoir vécu un abus ou des attouchements sexuels
Être un ou une enfant adopté(e) en crise de recherche d’identité
Être issu d’un couple illégitime
Avoir perdu un jumeau en période de gestation
Être né après un avortement
Avoir des problèmes de poids(en trop ou en moins) qui masqueraient ou cacheraient une fragilité émotionnelle non résolue
Être issu de parents défaillants ou dépressifs
Être né aux forceps ou par césarienne

Les mécanismes psychologiques qui conduisent à la peur d’une dysmorphie

Chez les garçons

Si une famille désirait une fille et qu'elle a eu un garçon, fantasmé en fille, durant les 9 mois ce garçon ira consulter pour enlever sa gynécomastie où ses poignées d'amour mais ne se sentira pas davantage « narcisé » dans son masculin. Il en viendra peut-être à envisager une augmentation pénienne. Mais dans son masculin intérieur psychologique et mental, il ne sentira jamais suffisamment à l'aise. Ne se considérant pas assez actif avec les femmes, en manque de moteur et de projection, et plus souvent dans l’accueil et la compréhension. Il aura beau prendre tous les masques de garçon il ne se sentira jamais suffisamment à sa place d’homme, car il n’aura pas été « narcisé » après sa naissance par ses parents qui l’avaient désiré fille.

Chez les filles

Idem pour une fille qui, alors qu'elle n’est pas consciente d'avoir été fantasmée garçon à la période de sa propre genèse, viendrait consulter pour une augmentation mammaire. Elle resterait insatisfaite du résultat et demanderait au chirurgien des prothèse de plus en plus volumineuses. Une bouche plus grande plus pulpeuses, des fesses plus rebondies, un sexe plus conforme à son idée du féminin.

Un traitement efficace à disposition des dysmorphophobes

Orius, technique de restauration narcissique, permet à ses patients d'aller travailler leur mal-être existentiel en une seule séance, pour peaufiner ensuite avec la chirurgie esthétique, afin d’être en accord avec son harmonie intérieure et son image extérieure. Pour une chirurgie esthétique efficace et réussie, Orius apporte la réponse à ces patients en mal de représentation harmonieuse, un traitement contre la dysmorphophobie.

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(lien)

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