Thérapie de couple et médiation familiale cabinet psychologie à Paris

Divorcer pourquoi?

Thérapie de couple et médiation familiale cabinet psychologie à Paris

L'amour était bien là mais caché...

La thérapie d’accompagnement de couple pour une meilleure entente familiale, se passe très bien en couple et en quelques séances. L’on s’aperçoit vite si vraiment l’ on ne s’entend plus ou l’on ne s’écoute plus, si l’amour est là ou s’il a disparu. Grâce au regard extérieur et sans jugement du médiateur, 9 couples sur 10 après une thérapie d’une dizaines de séances d’accompagnement  pour un meilleur équilibre familial, ressentent que l’amour était bien là mais caché derrière les illusions de l’un et les désillusions de l’autre. Beaucoup de maladresse en quelque sorte

Retrouver l'harmonie

Il en est de même dans mes thérapies parents enfants, ou frères sœurs, en quelques séances les relations s’apaisent et le duo ou le trio retrouve son harmonie. En cas de décision de divorce au fil des séances, je travaille avec une avocate spécialiste du droit de la famille avec laquelle nous prenons en charge les désirs de l’un et de l'autre afin qu’il n’y ait qu’un avocat pour les deux époux et viser à un divorce à l’amiable en consentement mutuel. Un forfait financier est déterminé et ainsi les frais amoindris permettent aux parents de faire profiter d’avantage à leurs enfants plutôt que de disperser des sommes astronomiques dans des conflits et des plaidoiries à répétition entre deux confrères adverses. Le livre que nous écrivons actuellement sur la problématique parentale en cas de divorce vis à vis des enfants en témoignera. Divorcer en tant que conjoints ne veut pas dire divorcer en tant que parents et échouer sur l’harmonie familiale !

En cas de décès et de conflit successoral

Je propose une médiation successorale qui permet aux avocats de gagner un temps précieux et aux héritiers de s’épargner des conflits familiaux et des dépenses couteuses en frais juridiques. Je prends contact avec les membres de la famille, avec diplomatie  finesse et tact ,parviens à mettre tout le monde d’accord pour garder des liens familiaux harmonieux et faire du partage successoral un moment privilégié en échange et en communication. Ecouter les peines les injustices les remords et les regrets de chacun permet de régler les problèmes financiers efficacement et rapidement.

Idéal n°1 : Tout le monde s’aime

La cohabitation est naturellement harmonieuse. La tendresse, le respect et la complicité règnent, faisant du quotidien un petit havre de paix. Ce bel idéal repose sur une grossière erreur de jugement. Car chacun sait que les sentiments sont toujours ambivalents, que la rivalité fait partie de l’amour familial, tout comme l’agacement, la colère ou la haine… « Vouloir nier cette dimension des êtres humains entre eux, c’est vivre en désaccord total avec ses émotions, et cela rend fou, en famille, deux besoins s’opposent sans cesse : celui de l’autre et celui d’être autonome. « Ce mouvement de balancier doit pouvoir se faire sans censure ni autocensure. Il est parfois conflictuel, douloureux, mais il constitue l’indispensable apprentissage de la séparation : une fois trop près, une fois trop loin. Et puis un jour, on trouve la bonne distance. » « On entend en consultation, : “Mes enfants sont très sympas !” Comme si la famille était un club fondé sur les affinités de ses membres. Mais on n’a pas à aimer son enfant pour ses qualités ou le plaisir de sa compagnie, on a le devoir de lui transmettre des règles et le meilleur cadre de vie possible. N’oublions pas non plus qu’un enfant “sympa” peut se transformer en enfant “pas sympa”. Cessera-t-on alors de l’aimer ? On mesure à quel point cette “sentimentalisation” de la famille est préjudiciable pour tous. »

Idéal n°2 : Chacun se parle et s’écoute

La communication est fluide, les malentendus sont aussitôt dissipés. Pas de portes claquées, pas de cris, pas de stress. Comment les conflits pourraient-ils se développer dans un tel milieu ? La vision est, reconnaissons-le, enchanteresse. « Parce que les liens sont plus précaires qu’autrefois, le conflit est aujourd’hui vécu comme une menace, associé à la mésentente, donc à une possible explosion du couple ou de la cellule familiale. Alors on évite tout ce qui peut être source de désaccord. On négocie, on marchande, on séduit, mais on ne s’affronte pas. C’est un mauvais calcul, car les conflits assainissent les relations et permettent à chacun d’être reconnu dans son rôle et dans sa valeur. » Chaque conflit étouffé nourrit une violence souterraine, qui finira par éclater ou par se retourner contre soi. En consultation, nous constatons d’ailleurs que, pour la plupart des parents, bien communiquer signifie beaucoup parler. Le nouveau mal du siècle. Trop de mots, trop d’explications, trop de répétitions finissent par aboutir au contraire du résultat escompté : les enfants n’entendent plus rien !  Une famille, c’est comme un couple, on n’a pas besoin de tout se dire tout le temps. « La non-transparence est un marqueur nécessaire de la différence entre générations. Les parents vivent l’intimité émotionnelle et verbale avec leurs enfants comme la preuve d’une vraie complicité entre eux. Les enfants, eux, se sentent piégés dans cette relation, certains allant jusqu’à adopter des comportements extrêmes (addictions, automutilation…), traduisant leur besoin de se séparer. Des conflits leur permettraient d’avoir plus d’oxygène. »

Idéal n°3 : Ni menace, ni chantage, ni punition

L’autorité est superflue, l’enfant intègre les règles facilement. Il accepte « tout seul » que l’interdit posé par ses parents est bien la meilleure façon de l’aider à grandir.
Ce fantasme, largement partagé, a la peau dure. « Dans l’inconscient collectif, il y a cette idée qu’une bonne éducation permettrait aux parents de se passer de l’autorité, remarque t on en écoute de séance. À l’origine de cet idéal, il y a une vision de l’enfant qui aurait tout en lui pour devenir grand, et qu’il faudrait simplement arroser et mettre au soleil pour le voir s’épanouir comme une plante. » Cette conception est ravageuse parce qu’elle fait l’impasse sur le devoir de transmission du parent. Le métier consiste bien, faut-il encore le rappeler, à expliquer les limites et les règles aux enfants avant de les leur imposer, en vue de les « humaniser », les « civiliser », comme disait si justement ma consoeur, Françoise Dolto. D’autant qu’ils sont les premiers à se servir de la culpabilité de leurs parents, et savent en jouer admirablement. La crainte de rompre l’harmonie familiale se retourne a lors contre les adultes. « Les enfants ayant perçu leur difficulté à exercer sur eux une contrainte,  ils vont utiliser plus ou moins ouvertement cette peur. Résultats : chantage, marchandage, et les parents perdent leur crédibilité ! »

Idéal n°4 : La personnalité de chacun s’épanouit

L’épanouissement personnel est sur toutes les lèvres. Le désir d’une vie de famille intense et joyeuse prévaut, à condition de ne pas sacrifier sa vie de couple ni sa liberté individuelle. La famille doit non seulement être un lieu d’apprentissage, mais elle doit désormais garantir la plénitude de chacun. Une équation difficile à résoudre, l’individu moderne aurait sérieusement abaissé son seuil de tolérance à la frustration. Par épanouissement, on entend la plupart du temps « absence de contraintes », condition préalable à une vie de famille heureuse, tendance épicurienne. « La famille est devenue une “instance” qui doit garantir le bonheur de tous. Paradoxalement, cette conception désengage ses membres, les déresponsabilise, car tout se passe comme si la cellule fonctionnait seule. Si on est heureux, c’est une bonne famille; si la machine à bonheur s’enraye, c’est une mauvaise famille. On voit bien comme cette “totémisation” est insécurisante et narcissique. » L’antidote à cette conception toxique de la « famille bonheur » ? Il consisterait en grande partie à ne pas oublier que, pour les enfants, la famille est un lieu où l’on apprend à se séparer pour pouvoir voler de ses propres ailes. Comment avoir envie de sortir du nid si chaque désir y est comblé ?

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