Érotomanie : définition, test et traitements des délires érotomaniaques

L’érotomanie, ou syndrome de Clérambault, est le terme employé pour désigner les amoureux imaginaires. Heureusement très rare, elle touche majoritairement les femmes. Comment expliquer cette passion pathologique ? Peut-on se sortir du délire érotomaniaque ? Le point avec Valérie Grumelin, psychologue à Paris.

Avant de parler de test et de traitement, définissons l’érotomanie

Définition de l’érotomanie

Le syndrome de Clérambault ou la conviction d’un amour imaginaire

L'érotomanie définit un trouble psychologique délirant qui se caractérise par la conviction chez un individu (« érotomane » ) qu'il est aimé par un autre. Elle prend une forme obsédante qui se fixe généralement sur un individu au départ inconnu, voire une personnalité publique. Cette conviction se traduit chez l'érotomane par une forme de harcèlement pour provoquer la rencontre et faire avouer l'autre sur ses prétendus sentiments.

Dépression, rancune et agressivité

Si cet amour fictif n'est pas déclaré, la personne érotomane peut céder à la dépression, puis à la rancune et à l'agressivité. Conduisant à de véritables délires érotomaniaques, ce trouble touche très majoritairement les femmes.

Délire érotomaniaque Vs. Crise de paranoïa

L’extrême opposé de l’érotomanie est la paranoïa, trouble mental qui se manifeste par une méfiance exagérée à l’égard des autres, l’interprétation négative de la moindre parole, le soupçon ou encore l’agressivité. La personne paranoïaque se sent persécutée en permanence, elle a l’impression qu’on lui veut du mal.

Les causes et symptômes du délire érotomaniaque

Quelles en sont les causes ?

« La cause de l’érotomanie est une non reconnaissance narcissique par les parents. C’est très compliqué parce que cela vient aussi et d’abord de la personnalité des parents. Quand on a une relation normale avec eux, ils nous font des câlins, des bisous, ils nous montrent de l’intérêt. Mais si une femme n’a jamais eu d’attention physique ou affective de la part ses parents, elle va interpréter la moindre petite attention comme du désir sexuel, rapporte Valérie Grumelin. Érotomane, elle se fabrique alors une relation platonique et cela lui fait un bien fou. Très souvent, les victimes de délires érotomaniaques sont des enfants issus d’une famille toxique au sein de laquelle ils ont juste reçu le strict minimum pour s’en sortir. Le délire érotomaniaque peut par exemple concerner quelqu’un dont les parents étaient alcooliques, pas à la hauteur… ».

Les symptômes du syndrome de Clérambault

La personne érotomane a la conviction délirante d’être aimé(e) par quelqu’un. Elle va s’imaginer que tous ses gestes, paroles, likes sur les réseaux sociaux, sont des preuves d’amour que l’autre lui envoie. Avec de nombreux arguments, la victime du syndrome de Clérambault va tenter de démontrer à son entourage qu’elle vit une belle histoire d’amour.

Quels tests et quels traitements pour les érotomanes ?

Comment tester l’érotomanie ?

« Pour diagnostiquer l’érotomanie, le test n’existe pas. Mais bien qu’il n’y ai pas de test spécifique à effectuer, le diagnostic n’est pas difficile à poser. On s’en rend compte lorsque la patiente vient de consulter et qu’elle nous parle. Elle s’invente un monde et la plupart du temps, la personne dont elle est amoureuse ne le sait même pas », indique la psychologue.

Quels traitement contre le délire érotomaniaque ?

« Le traitement de l’érotomanie consiste à apprendre à la patiente érotomane ce que représente l’estime de soi, ce que cela signifie d’avoir été aimée, écoutée et comprise par ses parents », explique la spécialiste.

DSM-5

Selon les critères DSM-5, l’érotomanie fait partie des troubles délirants.

Traiter le syndrome de Clérambault en thérapie brève avec Valérie Grumelin

Valérie Grumelin reçoit du lundi au vendredi à son Cabinet de thérapies brèves situé à Paris 17e. Elle officie également à distance via Skype et WhatsApp. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreux.

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« Rendre perfectible notre imperfection en comprenant les raisons causes et conséquences de nos diverses souffrances afin de s'épanouir et se réaliser : Libre, authentique et aligné. »

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Asexualité : définition, causes, symptômes : être asexué est-il une maladie ?

Souvent considérée à tort comme une maladie, l’asexualité est en réalité une orientation sexuelle caractérisée par le fait de ne pas ressentir le besoin d’avoir des relations charnelles. Comment l’expliquer ? Existe-t-il des solutions au fait d’être asexué? Psychologue à Paris, Valérie Grumelin répond et définit l’asexualité.

Définition de l’asexualité

Comment définir l’asexualité ?

L’asexualité définit une absence d’attirance sexuelle. « Ce sont des gens pour qui le sexe n’a aucune importance, c’est-à-dire que la jouissance par la sexualité n’a jamais été leur priorité. Les êtres asexués peuvent néanmoins avoir envie de nouer une relation émotionnelle avec quelqu’un puisqu’ils sont davantage dans le partage, la contemplation, dans la beauté des choses et dans l’intellect », explique Valérie Grumelin. La définition de l’asexualité ne doit pas être confondue avec celle de l’abstinence qui est un choix. On peut être abstinent sans être asexué !

Quelles sont les causes de l’absence de désir sexuel ?

L’asexualité trouve généralement son origine dans l’enfance, lorsque l’on n’a pas été narcissisé par ses parents. « Les êtres asexuels sont souvent des personnes à qui on n’a jamais fait de compliments, à qui on n’a jamais dit « tu es jolie ma fille », « tu es beau mon garçon ». Les êtres asexués sont souvent des personnes à qui on a répété que le travail était plus important, que tout ce qui avait attrait au corps était tabou et qu’on n’a jamais vu ses parents se câliner. Le corps est donc juste un véhicule qui porte leur âme, les êtres asexués font plus attention à leur âme qu’à leur corps », indique la psychologue. De la même manière, si nos parents ont véhiculé l’idée que le sexe était sale, on s’est complètement détourné des attraits sexuels et on se dit que cela n’a aucun intérêt.

Quels symptômes définissent un être asexuel ?

L’asexualité se manifeste par une absence d’envie d’avoir des relations sexuelles.

Être asexué est-il une maladie ?

Être asexué est souvent un choix, parfois une maladie

L’asexualié n’est pas une maladie, plutôt un choix de vie différent de celui des autres puisqu’il n’est pas agrémenté de désir sexuel. « Cela peut être considéré comme une maladie à partir du moment où la personne asexuée en souffre, si elle dit « j’ai envie qu’on me touche mais je n’y arrive pas ». Cela signifie qu’il y a un nœud quelque part, quelque chose qui fait barrière et la thérapie va permettre de mettre le doigt dessus », nuance Valérie Grumelin.

Existe-t-il des solutions ?

S’il s’agit d’un couple au sein duquel les deux membres sont asexuels, cela ne pose pas de problème. Si en revanche seul l’un d’entre eux est asexué, cela crée de la solitude et ça rend malheureux. « Il est donc important de consulter un psychologue ou un psychiatre afin de comprendre la raison pour laquelle on est dans ce non désir d’être touché et pourquoi on refuse de s’octroyer ce plaisir », tient à préciser la psychologue.

Les thérapies brèves de Valérie Grumelin

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De l’intérêt de choisir un psy LGBT friendly

S’il n’est pas toujours évident d’accéder à l’épanouissement personnel, cela semble d’autant plus compliqué pour la population LGBT, encline à souffrir d’un manque d’estime de soi, autant que de la peur du jugement de l’autre. Vous êtes ainsi de plus en plus nombreux à recourir aux services de psychiatres, psychologues, psychothérapeutes et autres « experts de la tête » pour vous sentir mieux. Le choix d’un praticien comme celui d’un type de thérapie peut vite s’avérer délicat. « Vais-je être jugé parce que je suis gay? », « Le psychologue va-t-il me juger parce que je suis homosexuel ? », « Le psy me croira-t-il malade ? »… Psy LGBT friendly, Valérie Grumelin propose une thérapie brève et efficace, une technique pour s’accepter quelle que soit son orientation sexuelle et son histoire, se sentir bien dans ses baskets, bien dans sa vie.

Mon constat de comportementaliste, psychologue et psychothérapeute LGBT friendly

« Bien souvent je reçois des patients homosexuels un peu perdus sur leur genre, ou sur leur désir de se retrouver en l'autre, ou par peur de se mesurer face à la complémentarité de lui-même, en fonction du conditionnement parental, ainsi que des attentes et des espoirs de la communauté, de la société. Si l'individu perd bien souvent confiance en lui et recherche à travers l'autre un espoir de reconnaissance, cela est d’autant plus flagrant chez les personnes homosexuelles. »

Hétéros, gays ou lesbiennes : un profond besoin de réassurance

« Grâce à une approche thérapeutique sans jugement et ouverte sur l'autre, je facilite au patient sa perception de lui-même, et je l'aide à comprendre ses cohérences et ces incohérences entre son ressenti, ses désirs et sa réalité. En seulement quelques séances, mes patients, hétéros, gays ou lesbiennes, se sentent rassurés et bénéficient d’une meilleure lisibilité sur leurs relations intimes, grâce à ma technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S.. »

Ma technique de blocage émotionnel

« Pour envisager d’O.R.I.U.S., il convient de bien comprendre les rouages du blocage psychologique. Ainsi, la réaction au temps et aux émotions enfouies nous empêchant de voir à travers nos cinq sens, nous réagissons à son influence de diverses façons, pas toujours les plus appropriées, rarement celles que l’on voudrait. Heureusement, il est possible d’en sortir ! Si elle n’est pas exclusivement dédiée à la communauté LGBT, j’ai constaté que la technique O.R.I.U.S. obtenait d’excellents résultats auprès de ses membres. Il est donc temps de le faire savoir afin de permettre à un plus grand nombre d’en bénéficier. »

Qu’est-ce qu’ O.R.I.U.S. ?

La réaction au temps

Avant

Parce que nous restons trop souvent accrochés au passé, nous devenons prisonniers de remords, de vengeance, de sentiments, de ressentiments, de regrets, et autres émotions destructrices enracinées dans notre passé. La plupart du temps, nous en subissons les effets en ignorant totalement la cause. Que notre vie d’aujourd’hui soit polluée par des sentiments destructeurs desquels nous continuons de nous alimenter est le signe d’un blocage émotionnel.

Maintenant

Qui n’est pas tenté d’échapper aux défis et aux pressions de l’instant T en procrastinant ? Parce que nous avons une tendance naturelle à nous inventer de faux espoirs quant à notre futur, nous passons notre temps à nier l’état présent de la réalité du moment. Influencé par des croyances aussi erronées que limitantes, nous sommes incapable d’avancer, bloqués.

Après

Nous nous inquiétons de l'avenir. Le futur nous préoccupe, l’inconnu nous effraye et le jour d’après nous terrifie. Quelle serait la meilleure décision à prendre ? Comment savoir quelles conséquences auront nos choix ? Nos craintes et angoisses, nous bloquent sur place.

Comment s’en sortir ?

Le premier pas : se comprendre…

Ce n’est qu’après avoir intégré que nous avons autorisé le Temps à contrôler notre vie, que nous pourrons changer les choses ! Il s’agit d’être pleinement conscient que nous avons perdu notre libre arbitre, et que ces émotions ne sont que des réactions au Temps, pour espérer y résister et les maîtriser. Pour ce faire, il convient de revenir à l’origine. Incluant l’EMDR, la technique O.R.I.U.S. nous renvoie aux causes, afin de démêler les fils de notre histoire, pour se libérer des blocages, apaiser sa réactivité et devenir proactif à sa vie.

Conjuguer les 3 temps

Vous croyez que le passé est révolu ? Que le futur n'existe pas encore ? Détrompez-vous, ces trois temps coexistent et nous accompagnent en permanence. Comment ? L’image la plus parlante pour vous expliquer la situation, est celle d’un immeuble de 30 étages, le15e étage de cet immeuble représentant le moment présent.

Aujourd'hui vous vous situez logiquement au 15e étage de cet immeuble. Les étages en dessous représentent le passé, du 1er au 14 e étage il s’agit donc des temps qui vous ont conduit jusqu'à ce moment présent. Au-dessus de vous se trouve le futur, du 16 e au 30 e étage. Or nos sens ne nous laissent généralement percevoir que le 15e étage. Les étages inférieurs (le passé) et supérieurs (le futur) sont totalement occultés alors que l’ensemble des étages existent pourtant en un tout unifié : l’immeuble de 30 étages : le passé, le présent et le futur. Avoir une vision général du bâtiment, ne pas voir que le 15e étage, est ainsi une clé susceptible de nous délivrer de nos souffrances.

O.R.I.U.S. : Originel Regression Intra Uterin Stimulation

Revenir sur les causes de nos comportements réactifs et réactionnels représente la voix de l'apaisement et de l'harmonie. La technique O.R.I.U.S. vous offre de renaître déconditionné des attentes de vos parents et de ce qui est venu interféré dans votre vie, depuis les origines de votre conception. Vous retrouvez votre estime de vous, avec moins de réactivité et d’impulsivité, plus de pro action et de maîtrise de votre impulsivité. Vous n’êtes plus en attente de gratitude, de gratification permanente ni d’approbation pour exister vraiment.

En savoir plus sur la technique O.R.I.U.S.

Votre thérapie

De l’intérêt de choisir un psychologue LGBT friendly

S’il n’est jamais simple de choisir le bon psy, les LGBT sont souvent confronté à une difficulté supplémentaire : trouver un psychologue LGBT friendly. Les psy sont sensé être neutres, certes. Pourtant, à l’image de la société, certains peinent encore à ne pas traiter le sujet comme si l’homosexualité de leurs patients était LE problème régler. Un psychologue LGBT friendly, un psychanalyste ou encore un psychothérapeute peut incarner une écoute salutaire et bienveillante, sans jugement. Dans ce cas de figure, les thérapies brèves, lorsqu’elles sont bien menées, ont montré une réelle efficacité.

Valérie Grumelin

Psy LGBT friendly à Paris 17, et sur Skype

Face à un psy LGBT friendly, affranchi de la peur du jugement ou de la trahison, vous êtes plus enclin à vous confier, à vous libérer du poids du secret. Psychanalyste, thérapeute comportementaliste d’approche intégrative, Valérie Grumelin propose des thérapies brèves d’une efficacité remarquable. Sa technique O.R.I.U.S. est totalement adaptées aux problématiques des personnes homosexuelles.

« Mes thérapies sont brèves et efficientes, elles permettent au patient de se libérer pour s’accomplir sereinement, sans ne plus avoir quoi que ce soit à prouver ni à faire pour être aimé. Juste devenir lui-même, libre, authentique et aligné entre sa dimension physique, psychique et énergétique. »

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Soigner la dysmorphophobie : définition, symptômes et traitement

Les chirurgiens plasticiens sont de plus en plus nombreux à s’alerter de l’augmentation des cas de dysmorphophobie parmi les candidats à la chirurgie esthétique qui poussent la porte de leurs cabinets, de plus en plus jeunes, et avec une frénésie encouragée par la popularité des filtres proposés par certains réseaux sociaux, tel Snapshat. Qu’est-ce que la dysmorphophobie, quels sont ses symptômes et comment la soigner ? Intervenant régulièrement dans les médias à ce sujet, la psychologue Valérie Grumelin propose un traitement de la dysmorphophobie aussi bref qu’efficace. ORIUS apporte ainsi une réponse aux insatisfaits de la chirurgie esthetique et aux dysmorphophobes.

Avant de voir comment la soigner, définissons la dysmorphophobie et ses symptômes

Définir la dysmorphie et les symptômes de la dysmorphophobie

La dysmorphie désigne généralement une anomalie physique, tandis que la dysmorphophobie définit quant à elle un TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif) correspondant à une peur de la dysmorphie corporelle. Telle est serait la définition de la dysmorphophobie. Les symptômes sont représentés par des complexes physiques peu objectifs et la volonté d’opérer des corrections corporelles. Les dysmorphophobiques sont obsédées par l’image qu’elles pensent renvoyer d’elles, la plupart focalise sur une partie du corps jugé difforme. Sur le plan psychologique, cet écart d’appréciation entre perception et réalité est appelé dysmorphisme.

L’insatisfaction perpétuelle

Puissant symptôme de la dysmorphophobie, l’insatisfaction perpétuelle des patients de chirurgiens esthétiques. Certains patients restent en permanence insatisfaits de leurs interventions, et le signal d'alarme devrait être celui-ci. Passer soudainement du désir d'une intervention à un autre désir pour une nouvelle partie du corps, et ceci continuant dans une spirale descendante vers l’addiction. Le risque de dérives obsessionnelles quant à l’image de soi est toujours bien présent dans ce genre de situation. La chirurgie peut alors devenir un raccourci pour les patients qui évitent une réflexion profonde sur leur mal être existentiel, tandis qu’en réalité, elle fait écran à ce qu'il s'est passé pendant la genèse de leur propre naissance.

ORIUS, traitement efficace contre la peur de dysmorphie

ORIUS

ORIUS représente un traitement de la dysmorphophobie pour bon nombre de patients concernés. Comment savoir si traiter sa dysmorphophobie avec Ma technique du Rebirth intra-utérin : ORIUS est pertinent ? Valérie Grumelin a identifié 11 profils psychologiques pour lesquels ORIUS peut traiter la dysmorphophobie. Les symptômes sont une chose, le contexte en est une autre. ORIUS peut représenter un traitement de la dysmorphophobie dans les cas de figure suivants :

Être né d’une grossesse accidentelle, non désirée
Avoir été espéré en tant que sexe opposé au sien
Être né après un bébé frère ou sœur décédé
Avoir vécu un abus ou des attouchements sexuels
Être un ou une enfant adopté(e) en crise de recherche d’identité
Être issu d’un couple illégitime
Avoir perdu un jumeau en période de gestation
Être né après un avortement
Avoir des problèmes de poids(en trop ou en moins) qui masqueraient ou cacheraient une fragilité émotionnelle non résolue
Être issu de parents défaillants ou dépressifs
Être né aux forceps ou par césarienne

Les mécanismes psychologiques qui conduisent à la peur d’une dysmorphie

Chez les garçons

Si une famille désirait une fille et qu'elle a eu un garçon, fantasmé en fille, durant les 9 mois ce garçon ira consulter pour enlever sa gynécomastie où ses poignées d'amour mais ne se sentira pas davantage « narcisé » dans son masculin. Il en viendra peut-être à envisager une augmentation pénienne. Mais dans son masculin intérieur psychologique et mental, il ne sentira jamais suffisamment à l'aise. Ne se considérant pas assez actif avec les femmes, en manque de moteur et de projection, et plus souvent dans l’accueil et la compréhension. Il aura beau prendre tous les masques de garçon il ne se sentira jamais suffisamment à sa place d’homme, car il n’aura pas été « narcisé » après sa naissance par ses parents qui l’avaient désiré fille.

Chez les filles

Idem pour une fille qui, alors qu'elle n’est pas consciente d'avoir été fantasmée garçon à la période de sa propre genèse, viendrait consulter pour une augmentation mammaire. Elle resterait insatisfaite du résultat et demanderait au chirurgien des prothèse de plus en plus volumineuses. Une bouche plus grande plus pulpeuses, des fesses plus rebondies, un sexe plus conforme à son idée du féminin.

Un traitement efficace à disposition des dysmorphophobes

Orius, technique de restauration narcissique, permet à ses patients d'aller travailler leur mal-être existentiel en une seule séance, pour peaufiner ensuite avec la chirurgie esthétique, afin d’être en accord avec son harmonie intérieure et son image extérieure. Pour une chirurgie esthétique efficace et réussie, Orius apporte la réponse à ces patients en mal de représentation harmonieuse, un traitement contre la dysmorphophobie.

Découvrir ORIUS, technique de restauration narcissique

(lien)

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D’où vient l’hypersensibilité ? Zoom sur ses caractéristiques avec une psychologue spécialisée

L’hypersensibilité désigne une sensibilité plus haute que la normale. Un trait de caractère qui peut rendre la vie impossible. D’où vient l’hypersensibilité ? Comment apprendre à la gérer ? Explications avec Valérie Grumelin-Halimi, psychologue spécialisée.

La sensibilité extrême sous toutes ses formes

Les caractéristiques de l’hypersensible

L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère, définit par une sensibilité extrême au monde qui nous entoure. « Dans hypersensibilité, on entend « sensibilité » et « hyper ». Cela signifie que l’on vit les choses de manière beaucoup plus intense que la plupart des gens, et que l’on est dans l’incapacité de pouvoir se protéger des émotions de l’entourage, qu’il soit proche ou lointain. « Les gens hypersensibles sont très doux, très raffinés, et ils évoluent généralement dans des milieux créatifs », commente Valérie Grumelin-Halimi, psychologue spécialisée en hypersensibilité émotionnelle.

Les différents types de sensibilité exacerbée

Émotionnelle

L’hypersensibilité émotionnelle désigne le fait de réagir fortement aux stimulis émotionnels puisque l’on appréhende le monde à travers ses émotions. « Les ressentis et perceptions sont décuplées. « L’hypersensible est très réceptif à ce qui l’entoure, il a une forte émotivité et une grande expressivité », observe la psychologue de l’hypersensibilité.

Sensorielle

L’hypersensibilité sensorielle a trait au toucher, c’est-à-dire qu’un simple effleurement peut gêner la personne hypersensible et atteindre tous ses sens. « C’est quelqu’un qui est « à fleur de peau ». Le moindre toucher subtil va lui aiguiser tous ses sens », souligne la psy. Spécialiste des hypersensibles, elle en reçoit chaque jour à son cabinet.

Immédiate ou retardée

Comme son nom l’indique, l’hypersensibilité immédiate se déclenche tout de suite tandis que l’hypersensibilité retardée retentit après coup. « Par exemple, on regarde les informations cela nous coupe l’appétit », commente la psychothérapeute de l’hypersensibilité Valérie Grumelin-Halimi. Dans l’hypersensibilité retardée, ce qui nous touche va faire écho à un événement passé enfoui dans la mémoire sensorielle et ainsi nous replonger dans une espèce de dépression.

Olfactive

L’hypersensibilité olfactive se caractérise par une sensibilité extrême aux odeurs. « On peut entrer dans une pièce et sentir une odeur qui nous plaît ou déplaît parce qu’elle nous rappelle quelque chose et nous fait revivre une période », souligne la psychologue. L’hypersensibilité olfactive peut s’avérer très gênante dans certaines situations.

Auditive

Aussi appelée hyperacousie, l’hypersensibilité auditive se caractérise par une intolérance à certains sons. Parmi les caractéristiques de l’hypersensibilité auditive, on remarque qu’elle peut être innée ou se développer à la suite d’un choc émotionnel ou d’un stress post-traumatique.

Les caractéristiques d'une personne hypersensible

« Une personne hypersensible est quelqu’un de délicat, de doux, très empathique avec tout ce qui l’entoure. Elle prend tout pour elle, tout la touche. Le malheur des uns, le malheur des autres. Tout la réjouit ou tout la rend triste. C’est une véritable éponge émotionnelle », explique la psychologue spécialiste des hypersensibles.

D'où vient l'hypersensibilité ?

Le rôle de l’éducation

Pour comprendre d’où vient l’hypersensibilité, il convient d’observer l’enfance. Ce trait de personnalité vient ainsi très souvent de l’éducation. Il peut s’agir de quelque chose qui s’est passé pendant la toute petite enfance, voire même pendant la genèse. « Au cours de la période intra-utérine, l’enfant passe neuf mois à être une éponge émotionnelle dans le ventre de sa mère. Autrement dit, les émotions de la mère impactent le fœtus », ajoute l’experte en émotions.

 

Le facteur de précocité

A la question « d’où vient l’hypersensibilité ? », on peut également répondre « d’un haut potentiel ». L’enfant surdoué présente ainsi les caractéristiques de l’hypersensibilité : des capacités visuelles, olfactives, gustatives, auditives et kinesthésiques hors norme. Il scrute, perçoit et analyse tout dans les moindres détails. Sa sensibilité émotionnelle est aussi

exacerbée, il ressent les choses avec intensité, ce qui peut le fragiliser dans son rapport aux autres.

Quel test pour confirmer le diagnostic ?

Pour valider la présence des caractéristiques d’une hypersensibilité, on va évaluer nos réactions en fonction de nos cinq sens : l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher et la vue. « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter de regarder ? », « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter d’entendre ? », « Quelles odeurs je n’arrive pas à supporter ? » ou encore « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter de sentir sur mon corps ? » « Si l’on s’aperçoit qu’il y a plus de trois choses que l’on n’arrive pas à supporter alors on est hypersensible », précise la psychologue spécialiste de l’hypersensibilité émotionnelle.

Que faire pour mieux gérer ses émotions et son ressenti ?

« Le meilleur moyen pour apprendre à gérer son hypersensibilité, c’est de consulter un psychologue afin de comprendre où s’est formé ce nœud et de déterminer s’il est traumatique ou réflexe », préconise Valérie Grumelin-Halimi. « En attendant, on doit commencer par prendre de la distance dès lors que l’on sent que l’on est en train d’absorber les émotions des autres et que cela nous touche. On peut aussi s’auto-discipliner en pratiquant des activités qui aident à mieux gérer nos émotions tels que la méditation, le yoga ou encore faire du sport pour évacuer le stress. »

Valérie Grumelin-Halimi est l’auteur de Je suis timide et je m’en sers et Mon corps me dit aux éditions Guy Trédaniel. Son site : www.valeriegrumelin.com

Besoin d’un RDV avec un psychologue spécialisé en hypersensibilité ?

Valérie Grumelin, psychothérapeute experte en déblocage émotionnel

Besoin de comprendre d’où vient votre hypersensibilité ? De valider des caractéristiques de l’hypersensible ? Si Valérie Grumelin reçoit du lundi au vendredi à son Cabinet situé à Paris 17e, elle officie également à distance via Skype et WhatsApp. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreux.

Sa devise ? « Rendre perfectible notre imperfection en comprenant les raisons causes et conséquences de nos diverses souffrances afin de s'épanouir et se réaliser : Libre, authentique et aligné. »

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Les problèmes d’infertilité liés au stress

Le stress complexifie la capacité d’accueillir les bonnes choses de la vie. Les personnes stressées voient souvent le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein. Ils n’arrivent pas à apprécier une bonne nouvelle si toutes les conditions périphériques ne sont pas elles aussi positives.

Elles ont du mal à se réjouir alors qu’il y a tellement de problèmes qu’elles n’ont pas encore pu surmonter : dans leur famille, dans leur couple, dans leur travail ou quant à la pertinence de donner vie dans l’état actuel du monde. Ce sont des personnes hyper sensibles et hyper réactives qui amplifient plus ou moins consciemment à l’extrême les éléments perturbateurs qui l’entourent.

Ce stress impactant à la fois la capacité d’accueil de la patiente, et la projection du patient, peut induire une infertilité liée au stress, souvent dite « infertilité inexpliquée ». Dans le cadre de l’infertilité liée au stress, il s’agit donc de détecter chez ces patients le stress familiale ayant pu les impacter dès leur naissance ou durant leur petite enfance : des parents très autoritaires, absents, non protecteurs, immatures, non attentionnés, non impliqués ou pas suffisamment « bons ».

En quelques séances, le patient victime d’infertilité liée au stress retrouve un état de sérénité qu’il n’a parfois même jamais ressenti auparavant. Sa capacité d’accueil est considérablement augmentée et une grossesse survient très rapidement. Dans le cadre du traitement de l’infertilité, le Dr Bied Damon et moi-même avons durant 5 années pris en charge de nombreux patients souffrant d’infertilité liées au stress. L’augmentation des chances de tomber enceinte en moins d’un an est très encourageante puisque toutes causes d’infertilité confondues, O.R.I.U.S. offre une issue favorable à la grossesse dans plus de 70% des cas « en spontané », et jusqu’à 80% dans le cadre d’un parcours PMA ! 

 


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Personne consultant un test de fertilité

O.R.I.U.S. pour traiter l’infertilité inexpliquée

L’infertilité inexpliquée est le terme que les médecins utilisent lorsque tous les examens médicaux liés au dépistage des anomalies physiques n’ont rien révélé d’anormal. Le patient victime d’infertilité inexpliquée se retrouve face à un problème d’origine inconnu, qu’il ne peut comprendre vu que personne ne sait le lui expliquer.

Il est alors naturellement perdu face à cette énigme qui dépasse le corps médicale et qu’il perçoit souvent comme une injustice. Il se sent coupable, et jugé comme ne souffrant d’une véritable infertilité, souvent renvoyé par son entourage à d’éventuels problèmes obsessionnels liés à son désir d’enfanter. « Arrête d’y penser et ça viendra tout seul ! » «  N’y pense plus, c’est dans la tête ! ».

L’infertilité inexpliquée est pourtant, selon moi, une bonne nouvelle ! Finalement, en déblayant le champs des émotions plus ou moins conscientes, le patient victime d’infertilité inexpliquée, par l’écoute et la compréhension de son passif émotionnel, finit après quelques séances, par donner vie. Dans le cadre du traitement de l’infertilité, le Dr Bied Damon et moi-même avons durant 5 années pris en charge de nombreux patients souffrant d’infertilité inexpliquée.

L’augmentation des chances de tomber enceinte en moins d’un an est très encourageante puisque toutes causes d’infertilité confondues, O.R.I.U.S. offre une issue favorable à la grossesse dans plus de 70% des cas « en spontané », et jusqu’à 80% dans le cadre d’un parcours PMA


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Traitement psychologique des douleurs chroniques de la femme

O.R.I.U.S contre le syndrome des ovaires polykystiques

Les ovaires polykystiques ou dits « PLK » sont l’une des premières causes d’infertilité chez la femme. Les ovaires polykystiques représentent environ 8% des cas d’infertiles féminine. Il s’agit d’un excès d’androgènes, hormone stimulant ou contrôlant le développement et le maintien du caractère masculin.

Traitée par la Méthode O.R.I.U.S., une femme possédant un excès d’androgènes retrouve aussi son équilibre féminin. En effet, souvent désirée garçon ou ayant jalousé pendant l’enfance son frère et ses droit liés aux dits « sexe fort », elle exerce un rapport de force contre la gente masculine en voulant se montrer plus forte ou aussi forte. La patiente aimerait lâcher prise mais quelque chose la pousse inexorablement à lutter en permanence par la rébellion et la compétition avec les garçons, et plus tard les hommes. Dans le langage familier, on pourrait presque dire que ces femmes sont « couillues ».

Dans le cadre du traitement de l’infertilité, le Dr Bied Damon et moi-même avons durant 5 années pris en charge de nombreuses patientes souffrant d’ovaires polykystiques. L’augmentation des chances de tomber enceinte en moins d’un an est très encourageante puisque toutes causes d’infertilité confondues, O.R.I.U.S. offre une issue favorable à la grossesse dans plus de 70% des cas « en spontané », et jusqu’à 80% dans le cadre d’un parcours PMA ! 


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Traitement et thérapies psy des douleurs gynécologiques

O.R.I.U.S. contre l’infertilité liée à l’endométriose


L’endométriose est une maladie de l’endomètre, revêtement interne de l’utérus. En effet, les cellules qui le composent migrent en dehors de la cavité utérine en passant par les trompes de Fallope et colonisent ainsi d’autres organes de l’abdomen.

Le corps manifeste son non désir d’accueil du féminin par de violentes douleurs pelviennes, des règles abondantes, jusqu’à entraîner parfois une infertilité. O.R.I.U.S. permet à la femme souffrant d’endométriose de réparer son estime du féminin et son désir, de se sentir femme plutôt que de faire semblant par mimétisme ou par convention de la société. Elle ne joue plus à être une fille selon les codes établis, elle se sent profondément fille.

L’endométriose pourrait correspondre à une peur d’assumer son féminin, surtout lorsque l’on a été désirée garçon ou vécu un abus dans son intimité. Après avoir bénéficié du traitement O.R.I.U.S, les patientes ressentent dans leur endomètre une libération de toutes leurs tensions ainsi qu’une énergie dynamique d’accueil et d’ouverture, des règles moins problématiques et une libido plus épanouie.  

Dans le cadre du traitement de l’infertilité, le Dr Bied Damon et moi-même avons durant 5 années pris en charge de nombreuses patientes souffrant d’endométrioses. L’augmentation des chances de tomber enceinte en moins d’un an est très encourageante puisque toutes causes d’infertilité confondues, O.R.I.U.S. offre une issue favorable à la grossesse dans plus de 70% des cas « en spontané », et jusqu’à 80% dans le cadre d’un parcours PMA

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woman-stress

Le DÉ-conditionnement psychologique via une thérapie comportementale et cognitive

Parce que dès la période de gestation, commence notre conditionnement, la plupart d’entre nous arrive à l’âge adulte sans idée de qui il est vraiment, victime plus ou moins consciente d’une lutte incessante entre désirs authentiques et croyances héritées des divers étapes du conditionnement. Il arrive que faire ce qui semble juste et bien, éloigne du sentiment de bonheur, créant de l’inconfort et du malaise. En prendre conscience est alors un premier pas vers la solution. Comment se déconditionner ? La psychologie peut peut-être faire quelque chose pour vous. Dans le cadre d’une thérapie comportementale et cognitive, la psychothérapeute parisienne Valérie Grumelin vous propose de renaître à vous… remplis d’espoir et non d’attentes.

La relation de couple

« Depuis de nombreuses années, dans le cadre de thérapies cognitives et comportementales, je reçois des patients masculin comme féminin en privé ou en couple. J’observe alors leurs traits de personnalité, je vois leur conditionnement psychologique, ainsi que leurs parts féminine et masculine et la problématique que cela peut leur poser au niveau de l’estime de soi à travers leur relation de couple, jusqu’à induire leur projet de maternité dans une difficile acceptation. Je vais essayer de vous faire part de mes observations et de mes réflexions à l’échelle modeste de ma pratique individuelle de la psychothérapie, dans le cadre du traitement de l’infertilité, d’un manque de libido ou de tout autre problème rencontré par le couple.

Lorsqu’un couple se forme, tel des fiches mâles et femelles, l’homme et la femme sont attirés l'un par l'autre. Mais qui est l'homme et qui est la femme : celui qui le montre, ou celui qui le ressent? »

Le conditionnement psychologique et le genre

« De garçon manqué à fille réussie il n'y a qu'un pas…
De la femme accueillante à la femme castratrice, qu'un pénis inconscient…
De l'homme castré à l'homme comblant, une virilité prisonnière et enfouie dans l’inconscient de la femme enceinte... »

Entre inhibitions et frustrations

Les inhibitions féminines

« Lorsque les femmes se dénouent pudiquement à mon Cabinet thérapies cognitives et comportementales, elles découvrent avec émoi la complexité de leurs nombreuses inhibitions. Bridées par les menottes de leur passé psycho émotionnel, elles réussissent enfin à se déconditionner en libérant les réflexes nichés dans leur cerveau limbique, pour exprimer leur moi profond et authentique, et s’intégrer dans leur véritable identité sexuée comme sexuelle. »

Les frustrations masculines

« Idem pour les hommes et leurs divers fantasmes et frustrations saisis d’embarras face à leurs pairs et à la gente féminine. La thérapie cognitive et comportementale leur permet alors de prendre place et se ressourcer en séance, captivés par la découverte de leurs nombreuses facettes masculines qu’ils pouvaient s'interdire d'exprimer. Ainsi déconditionnés, ils réussissent à les dévoiler et mieux vivre leur virilité.

 

La nature profonde

En tout homme introverti se cache un virile, désireux de l’être.
En toute femme frustrée un besoin de faire jaillir sa sensualité réprimée. Blessés ou meurtris par nos tyrans intérieurs et ce, dès notre gestation, conditionnés par notre éducation et projections parentales, osons renaître à nous-mêmes libres et épanouis. »

Besoin d’une thérapie cognitive et comportementale, à Paris (ou ailleurs !) ?

Déblocage émotionnel & déconditionnement psychologique

Valérie Grumelin

Spécialiste des blocages émotionnels, Valérie Grumelin vous propose de suivre une thérapie cognitive et comportementale à Paris (Cabinet dans le 17ème), à Lyon ou à Rosas (en Espagne), ainsi que partout ailleurs puisque la psychothérapeute consulte également sur Skype. Cognitives et comportementales, ses thérapies sont la plupart du temps particulièrement brèves, afin de permettre à chacun de renaître à lui remplis d’espoir et non d’attentes.

Au-delà de la thérapie cognitive et comportementale : O.R.I.U.S.

Auteure de la technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S. (ou Rebirth Intra Utérin), Valérie Grumelin s’attache à réparer efficacement et tout en douceur, les traumas et autres conséquences du conditionnement psychologique conscient ou non, dans les meilleurs délais.

Prendre un RDV avec Valérie

Prêt pour un déconditionnement psychologique? Pour une thérapie cognitive et comportementale à Paris 17 avec Valérie Grumelin, plusieurs options s’offrent à vous :

L’adresse du Cabinet parisien de psychologie

Psychanalyste, thérapies brèves cognitives et comportementales:  
76, Bd des Batignolles
 Paris 75017 France

m° Rome ou Villiers Ligne 2

Le télephone et le courriel

+33 (0)6 60 56 08 06
  vgh@valeriegrumelin.com

La visio

Skype: valeriegrumelin

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