article de valerie grumelin sur le stress durant la grossesse

Stress durant la grossesse : une nouvelle étude pointe les conséquences pour le bébé

À la lumière des très nombreuses études scientifiques réalisées sur le sujet, plus personne ne peut aujourd’hui ignorer que la surproduction de Cortisol dans l’organisme provoquée par un excès de stress a des retentissements délétères sur la santé humaine.

Mais ce que la plupart d’entre nous ignore, ce sont les conséquences du stress durant la grossesse pour le nourrisson, aujourd’hui mises en lumière par les résultats d’une nouvelle étude sur le stress in utéro. Publiées en septembre dernier dans la revue médicale Infancy, les conclusions de l’équipe de chercheurs de la Northwestern University viennent appuyer l’idée selon laquelle une personne pourrait être affectée par des marqueurs issus de son expérience gestationnelle, dans le ventre de sa mère. Comment savoir si nos blocages

d’aujourd’hui sont issus de notre expérience prénatale ? Et que faire si tel est le cas ? Suivez le guide !

 

L’étude de la Northwestern University sur le stress in utéro

14 semaines d’observation pour futures mamans et nourrissons

L’idée que les 9 mois de gestation constituent une période cruciale pour le développement émotionnel de l’enfant est dans les esprits depuis un certain temps, comme les nombreuses études scientifiques disponibles sur le sujet en témoignent. Si les récents travaux de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ne laissent plus aucune place au doute, les conclusions apporte un éclairage nouveau sur les conséquences du stress durant la grossesse. Leigha MacNeill a dirigée l’équipe de chercheurs qui a réalisé cette étude de 14 semaines durant la pandémie de Covid 19. Le stress de femmes enceintes fut mesuré plusieurs fois par jour, tout comme les émotions négatives des bébés âgés de 3 mois.

Conclusion : « La trajectoire psychique d’une personne commence bien avant sa naissance »

Les conséquences des oscillations de stress durant la grossesse

L’expérience intra utérine

De nombreuses études déjà souligné le rapport entre le niveau de détresse de la femme enceinte, et le tempérament de son bébé. Humeur ou émotivité, au-delà de l’aspect génétique, les liens qui relient la mère et l’enfant concernent également l’expérientiel, notamment durant la période prénatale. Lorsque la future maman est angoissée ou stressée, il y a des conséquences pour le nouveau-né.

 

« Plus généralement, l’étude montre que les liens entre parent et enfant sont basés sur les gènes mais aussi sur les expériences des parents, même avant la naissance. »

Les conséquences psychologiques des variations du stress de la femme enceinte durant sa grossesse

 

Plus encore que le niveau élevé de stress durant la grossesse, ce sont cette fois les fluctuations entre pics et accalmies qui sont mises en cause par les conclusions de l’étude. Elles confirment les liens étroits existants entre l’instabilité émotionnelle durant l’expérience gestationnelle, et les niveaux d'affects négatifs chez l’enfant. Ainsi la peur, la tristesse ou encore la détresse de la future maman prédisposerait l’enfant aux émotions négatives, en influant sur « son développement et sa trajectoire ». Quels que soient les niveaux de stress observés, leurs oscillations impactent négativement l‘état émotionnel de bébé.

L’instabilité émotionnelle durant l’expérience gestationnelle

« Il peut y avoir des facteurs, dans cette expérience gestationnelle, lorsque le stress d’une mère varie entre les extrêmes. Ainsi, une instabilité dans les expériences de la vie quotidienne, des facteurs de stress externes imprévisibles, ou bien encore une instabilité dans

la façon dont une mère perçoit ses expériences vécues, peuvent avoir des implications importantes pour le développement émotionnel de l’enfant. ».

Sources : SANTÉ LOG  Consultez l'article

NORTHWESTERN UNIVERSITY Consultez l'article

 

Le risque d’un traumatisme psychologique consécutif au stress durant la grossesse

Les 3 niveaux de traumatismes

Ainsi, l’expérience maternelle prénatale de la mère pourrait également avoir des répercussions directes sur l’état émotionnel de son enfant, tel par exemple un ou des traumatisme(s) psychologiques. Les traumatismes psychologiques peuvent se situer à 3 niveaux : pendant la période gestationnelle, à la naissance ou après la naissance. Si le trauma intervient à la naissance ou après la naissance, il est souvent possible de les régler via des techniques analytiques et comportementales classiques.

Le trauma gestationnel

« Traumas gestationnels » désigne les traumatismes engendrés sur une personne durant sa propre période gestationnelle, au creux du ventre de sa mère. Bien plus fréquent qu’on l’imagine, le trauma gestationnel compte parmi les plus complexes à soulager à l’âge adulte, même en opérant un déblocage émotionnel.

 

Que faire contre les conséquences psychologiques du stress durant la grossesse ?

Les traumas d’origine intra utérine bien plus fréquents qu’on l’imagine

Malheureusement, enceinte ou pas, nos modes de vie modernes font que les occasions de stresser sont difficiles à éviter. Les modifications hormonales et autres bouleversements biochimiques qui s’opèrent chez une femme enceinte ont généralement tendance à agir sur son humeur, voir même sur son caractère. En décuplant sa sensibilité, ils agissent spontanément sur son état émotionnel. Elle est ainsi généralement plus réceptive aux événements extérieurs, souvent plus réactive également, et donc particulièrement encline aux variations de stress durant sa grossesse. La psychanalyste comportementaliste Valérie Grumelin, spécialiste des blocages émotionnels, est confrontée au quotidien à des patients souffrant de blocages psychologiques inconscients, souvent consécutifs à leur période gestationnelle. À son cabinet comme dans le cadre des travaux menés avec le Dr Véronique Bied-Damon, accompagnant de très nombreux couples vers la parentalité, Valérie Grumelin a pu apprécier à quel point certains traumatismes trouvent souvent leur origine dans

l’expérience intra utérine. De ce simple constat est née la technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S.

Comment savoir si l’on a été exposé ou non au stress in utéro ?

De la conception à la naissance : les 9 premiers mois de la vie

Comment savoir si l’on a été exposé ou non au stress in utéro ?

Selon la qualité des relations familiales, demander à sa mère des comptes sur cette période de sa vie n’est pas forcément évident, ni même possible. Et le cas échéant, il n’est pas garanti que vous receviez des informations très fiables, les femmes préférant généralement ne garder que les meilleurs souvenirs de leur grossesse. Le stress étant en outre trop souvent banalisé, il se peut qu’elle n’ait même pas conscience de l’avoir vécu, et dans le cas contraire, il se peut également qu’elle en ai minimisé l’impact. Alors comment savoir ? Comment savoir si un blocage d’aujourd’hui peut être la conséquence psychologique d’un stress intra utérin ?

12 principaux profiles particulièrement exposés

Des années de pratiques de la Méthode O.R.I.U.S. en milieu hospitalier comme à son cabinet, ont permis à Valérie Grumelin d’identifier à ce jour 12 principaux incidents traumatiques in utéro ayant tendance à rester cristallisés dans la mémoire émotionnelle., Une liste non exhaustive des traumas gestationnels les plus fréquents, potentiellement générateur de trauma gestationnel :

 

· Ne pas avoir été désiré par l’un de ses parents

· Avoir été considéré comme un accident

· Ne pas avoir été désirée dans cette identité sexuée (fille ou garçon)

· Avoir eu des parents trop jeune

· Être né prématuré, en césarienne programmée, ou aux forceps

· Être né après un frère ou une sœur décédée

· Avoir perdu un jumeau in-utéro

· Avoir eu une mère dépressive ou alcoolique

· Être né durant une période de guerre ou de récession

· Être né après un avortement ou une fausse-couche

· Être issu d’un viol ou d’un abus

· Avoir été conçu pour unir du couple ou contre la volonté du père

Une expérience intra-utérine de 9 mois

En réalité, les « incidents » pouvant générer un stress significatif durant une grossesse sont très nombreux. Il y existe autant d’expériences de la maternité que de mères. L’historique de la conception, tel qu’en témoigne cette énième étude sur le sujet, peut expliquer l’état émotionnel d’une personne. La plupart d’entre nous traverse la vie chargé des répercussions inconscientes de ce qu’elles ont oublié avoir vécu in utéro, l’expérience prénatale ne laissant généralement pas de souvenir conscient. Ignorant tout des chocs traumatiques potentiellement bloquants pour la suite.

 

O.R.I.U.S. (Rebirth Intra Utérin) : l’outil adapté contre les blocages issus de chocs traumatiques in utéro

Une thérapie brève qui utilise l’EMDR

Spécialiste de la fertilité et de la grossesse , la psychothérapeute comportementaliste

Valérie Grumelin a créé la Technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S. afin de répondre à cette problématique particulière. Également appelé Rebirth Intra Utérin (« à l’intérieur de l’utérus »), O.R.I.U.S. est une thérapie brève d’une à trois séances. L’EMDR permet de placer le patient dans un état de détente extrême, un état de conscience modéré, en phase avec ses ressentis inconscients, dans le ventre de sa mère où il va revivre sa propre genèse. Une « régression fœtale » d’une heure au cours de laquelle un relâchement profond lui permet d’identifier les nœuds existentiels qui font blocages, et de porter un regard sur ses ressentis durant son séjour in utéro.

 

« ORIUS est une technique de régression intra-utérine qui offre de voyager au centre de la genèse fœtale, afin de reprogrammer le mental, en restaurant la relation fondamentale d’un patient à son énergie vitale. Le changement de perception de vie est radical, le patient se sent enfin libre et serein, sans autre effet secondaire que le bonheur d'être enfin à sa juste place. »

Valérie Grumelin

 

Des résultats plus que probants, en milieu hospitalier comme en cabinet

Afin de valider la pertinence d’un déblocage émotionnel avec O.R.I.U.S., deux études d’une année ont été menées sur son efficacité auprès des couples infertiles en parcours de PMA.

Une année d’observation

L’étude statistique menée en milieu hospitalier dans le cadre des travaux de prise en charge « gynéco-psy » menés avec le Dr Bied-Damon révèle qu’O.R.I.U.S. améliore le taux de grossesse d’environ 70% sur la période d’une année seulement, tous types d’infertilité et d’âge confondus. Quant à l’étude relative aux déblocages opérés à son cabinet par Valérie Grumelin dans le cadre d’accompagnements psychologiques hors prise en charge gynéco-psy, le taux de réussite monte à 80% environ !

Découvrir des témoignages

70% à 80% d’efficacité

À la lumière de ces résultats chiffrés, il n’est plus permis d’ignorer ou de sous-estimer le rôle des blocages émotionnels inconscients trouvant leur origine dans l’expérience gestationnelle, ni même l’efficacité d’O.R.I.U.S. pour débloquer des situations engendrées durant la propre vie intra utérine des patients.

Intéressé par O.R.I.U.S. ?

Si vous pensez être concerné par un traumatisme gestationnel, vous pouvez contacter Valérie Grumelin. Elle consulte du lundi au vendredi, à son Cabinet parisien ou en ligne via Skype (valeriegrumelin ) et WhatsApp (+33 (0)6 60 56 08 06), ainsi qu’à Rosas en Espagne. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreu. Vous pouvez également lui envoyer un mail vgh@valeriegrumelin.com ou remplir le formulaire de contact ! Notez que la technique O.R.I.U.S. ne peut être réalisée qu’en présentiel.

 

Psychologie, thérapies cognitives et comportementales

76, Bd des Batignolles

Paris 75017 France

m° Rome ou Villiers Ligne 2

Dans cette vidéo, Valérie Grumelin Psychanalyste, nous éclaire sur le thème de la souffrance psychique et de son traitement par les TCC.

 

 

Valérie GRUMELIN - Psychanalyste, thérapies brèves cognitives et comportementales
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Contactez-moi au 06 60 56 08 06
Contactez-moi par Skype
Contactez-moi par email : vgh@valeriegrumelin.com
Des séances sont également possibles  FaceTime, Meeting, Zoom, Whatsapp et Messenger et en plusieurs langues : français, anglais, espagnol et hébreu

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Le désir est nécessaire dans la vie

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article de valerie grumelin sur la souufrance psychique

Comment arrêter de souffrir?

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Valérie GRUMELIN - Psychanalyste, thérapies brèves cognitives et comportementales
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Hypersensibilité et infertilité Valérie Grumelin

Hypersensibilité et infertilité : existe-t-il un traitement ?

Audio à l’écoute de Valérie Grumelin sur les thérapies TCC

Et si une rupture, un divorce ou une séparation était à l’origine de votre infertilité ? Au cours de ses consultations, la psychanalyste spécialiste de l’infertilité s’est aperçu que l’infertilité pouvait effectivement parfois avoir des conséquences sur la capacité à procréer, la sienne mais également celle de son entourage, à commencer par les enfants.

L’infertilité entre héritage et « dommage collatéral »

Une origine souvent multifactorielle

L’infertilité se joue également dans la tête, nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas l’ignorer. Même lorsque l’infertilité est dite « expliquée » et que des facteurs physiologiques empêche de procréer, il n’est pas rare que s’ajoute un blocage de grossesse. Psychanalyste experte des questions de fertilité, co-autrice du Guide de l’Infertilité avec le Dr Véronique Bied-Damon, Gynécologue endocrinienne à la Clinique d’AMP Natécia, Valérie Grumelin reçoit au quotidien des couples désespérés de ne pas parvenir à donner naissance. Au cours de sa carrière, elle a pu identifier toute une liste de facteurs psychologiques pouvant induire un blocage de grossesse, une azoospermie, etc. Parmi eux, la rupture, séparation ou divorce de ses propres parents. Vous pensez avoir digéré la séparation de vos parents ? En êtes-vous si sure ?

Être (vraiment) prêt à devenir parent

« Lorsque l'on a eu un parent, mère ou père, que l'on a pas jugé suffisamment bon pour nous, il est possible de ressentir en nous, parfois au plus profond de nous-même, une peur de reproduire le même schéma, en ne s’estimant pas prêt à être de bons parents.
Si par exemple nous avons des parents qui ont divorcé lorsque nous étions petits, et que nous avons souffert de la non présence de l'un des d'eux parents, nous pouvons aussi avoir peur de ne pas être capable de fabriquer un nouveau schéma.
Si nos parents ne se sont pas comporté avec suffisamment d'attention, de bienveillance et de bon traitement vis-à-vis de nous, nous pouvons parfois avoir un blocage émotionnel, et ce bien que dans nos têtes nous nous sentions dans l'envie d'être parent. » Valérie

Quelles solutions pour parvenir à procréer ?

Se mettre en capacité d’accueillir en enfant

« Si les choses du passé n'ont pas été réglées, et que le divorce, la rupture ou la séparation parentale n'a pas engendré de « positif », il faut travailler dessus pour réussir à devenir à son tour parents, sans continuer à en souffrir. Pour devenir soi-même parent, il faut avoir évacué les souffrances de son passé qui ont été conditionnés par les attitudes de nos propres parents. » Valérie

Comment faire ?

Consulter un psy

La première option est bien entendu de consulter un psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, etc. Il n’a pas besoin d’être spécialiste des questions d’infertilité, bien que cela ne puisse pas faire de mal ! Privilégiez en revanche un psy aguerri au levage des blocages émotionnels, et dans tous les cas optez pour celui avec qui vous avez plaisir à échanger, en toute confiance. Vous le sentirez généralement dès les premiers échanges. Favorisez également les psy adeptes des thérapies courtes. Aussi nébuleux qu’il puisse paraître, votre problème devrait pouvoir se régler dans un laps de temps raisonnable, sans retarder plus encore votre projet de parentalité.

Comprendre les enjeux d’une séparation

Si le nouveau Carnet de Route de Valérie Grumelin s’adresse initialement aux candidats à la rupture, il s’avère également très efficace pour comprendre les mécanismes et les enjeux d’une séparation ou d’un divorce. Souvent désarmés pour appréhender correctement ce genre de situation, les enfants ont malheureusement tendance à en tirer de mauvais enseignements, potentiellement dévastateurs sur leur vie d’adulte. Offrant un nouvel éclairage aux situations traumatiques et conflictuelles qui en découlent généralement, il est une véritable clé pour comprendre et accepter.
Il est proposé sur Amazon (10,50 euros) :
« Ce carnet de Route clair et efficace, guidé par les mots de la professionnelle Valérie Grumelin, et selon sa technique d'accompagnement psychologique et d'art thérapie, vous permettra de voir clair sur vous et votre couple. Vous comprendrez comment laisser partir l’autre en ayant ensemble tout exprimé avec les « mots » pour éviter ensuite, l’avalanche des « maux ».
Découvrir le Carnet de Route

 

Envie de rencontrer Valérie GRUMELIN  ou Véronique BIED-DAMON?

 

Vous souhaitez prendre RDV avec Valérie GRUMELIN pour une séance de décryptage de votre infertilité? Pour bénéficier de la technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S. ? Vous avez plutôt besoin d’un RDV de gynécologie avec le Dr BIED-DAMON ? Ou vous préférez tenter l’aventure d’une consultation gynéco-psy ?

Valérie : +33 (0)6 60 56 08 06
Véronique: +33 (0)6 09 91 47 00
Ou n’hésitez pas à adresser votre demande via notre formulaire de contact !

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therapies cognitives et comportementales de valerie grumelin psychanalyste

Votre TCC ou Thérapie Comportementale et Cognitive à Paris 17ième

Audio à l’écoute de Valérie Grumelin sur les thérapies TCC

A quoi sert une TTC, ou thérapie comportementale et cognitive ? A Paris 17ième ou online, la thérapeute TCC Valérie GRUMELIN est adepte des thérapies TCC brèves. Quel est leur intérêt? Nous sommes quasiment tous empreints de blocages émotionnels engendrés par des blessures et autres traumatismes plus ou moins anciens. Selon la nature et le caractère de leurs conséquences sur notre quotidien, et selon notre propension personnelle à nous en protéger, nous pouvons parfois traverser la vie sans même en prendre conscience. Mais lorsque ces blocages induisent des maux, des souffrances, un mal-être, une hypersensibilité ou juste le sentiment permanent de ne pas trouver sa place, il convient de parvenir à les lever. Valérie nous décrypte l’intérêt d’effectuer une thérapie

comportementale et cognitive brève, à Paris ou même online !

 

De l’intérêt général de consulter un psy

 

Se sentir à sa juste place

 

« Comment retrouver sa place? Sa juste place? Ne pas se sentir contraint, soumis mais disposé à? Comment ne plus souffrir de légitimité ou de sentiment d'imposture ? Comment vivre en altérité et complémentarité, et non en rapports de luttes avec soi-même, et force avec autrui? Comment rester sensible mais non hypersensible et impacté dans ses émotions pour un oui, ou pour un non? » Autant de questions qu’il est parfois difficile d’assumer, surtout lorsque l’on aime sa vie, et que l’on ne manque objectivement de rien dans son présent. Autant de questions auxquelles il est compliqué, voire impossible, de répondre seul. Autant de bonnes raisons d’opter pour une thérapie TCC brève, histoire de repartir du bon pied !

 

Restaurer son énergie vitale

 

« La communauté scientifique, pour qui jusqu’à lors seul le visible existait et comptait, tend à s'assouplir et à s'estomper. On commence à s'interroger sur le non visible, et à ouvrir les yeux sur l’impalpable. Pour moi, en tant que psychanalyste et coach dans mes thérapies TCC, depuis 30 ans, je peux dire qu'il est grand temps! La science sans conscience n'est que ruine de l'âme et perte de temps. L'être humain n'est pas fait que de chair et d'os, il a une énergie vitale qui l’incarne et qui le quitte à sa mort. Il possède également un mental puissant conditionné par sa genèse, sa naissance, l'influence éducationnelle, familiale, environnementale, et même trans-générationnelle parfois. »

 

Se déconditionner de son mental

 

Le déconditionnement

 

« Mon travail de thérapeute TCC consiste donc à déconditionner l'homme de son mental lorsqu'il le parasite et le fait souffrir, afin de lui permettre une restauration totale de son esprit. Cet esprit peut être appelé de plusieurs façons, en fonction de son degré de spiritualité : « intuition », « petite voix intérieure », « esprit », « énergie vitale », « inconscient » ou encore « âme ». Chacun son choix et tout va bien ainsi, pas de jugement. «

 

La renaissance

 

« L'on ne peut pas forcer qui que ce soit à trouver sa route. Il faut que cela vienne de lui, et de personne d'autre. A un moment de sa vie, lorsque l'Être Humain se sent emprisonné en lui, et incapable de se faire avancer d'avantage malgré son courage et les aides qu'il a trouvées sur son chemin, il abdique et déprime. Un jour il se décide à sortir de sa prison interne, en tuant son ennemi numéro un: son mental . Las et épuisé de se sentir contraint et démotivé, il arrive à moi par des recherches internet ou par le bouche à oreille, animé de la volonté de renaître libre. »

 

Suivre sa « petite voix intérieure »

 

Trouver sa juste place avec la thérapie comportementale et cognitive (TCC)

 

« Dans le cadre d’une thérapie cognitive et comportementale, je lui permets cette renaissance déconditionnée de toutes attentes environnementales. La thérapie TCC aboutit à une restauration totale de son âme, son esprit ou son inconscient, selon le nom que l’on veut bien lui donner. Elle lui permet, en outre, de réhabiliter sa petite voix intérieure, celle qui est là pour le guider, mais également celle qu'il ne voulait pas entendre, ou ne le pouvait pas. Cette restauration de l'âme lui offre d’accéder à son véritable moi. Ainsi aligné et en harmonie entre son corps son esprit et son mental, il peut enfin se réaliser et s'accomplir en paix et sans peur. »

 

Reprogrammation du mental et connexion à l’énergie vitale

 

« Technique d’ORIUS est faite pour lui. Cette régression intra-utérine qui lui permet de voyager au centre de sa genèse fœtale pour reprogrammer son mental, en restaurant sa relation à son énergie vitale (son esprit, son âme, etc.), est fondamentale. Toute sa perception de vie change et il se sent enfin libre et serein. Une expérience extrêmement positive, sans autre effet secondaire que le bonheur d'être enfin à sa juste place. »

 

En savoir plus sur ORIUS

 

Votre thérapie comportementale et cognitive avec Valérie Grumelin, thérapeute TCC à Paris 17 et en ligne

 

Si Valérie Grumelin reçoit du lundi au vendredi à son Cabinet de thérapies TCC situé à Paris 17e, les consultations sont également possibles à distance via Skype et WhatsApp. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreux.

 

Sa devise ?

« Rendre perfectible notre imperfection en comprenant les raisons causes et conséquences de nos diverses souffrances afin de s'épanouir et se réaliser : Libre, authentique et aligné. »

Comment prendre RDV pour une thérapie TCC au Cabinet parisien de V. Grumelin ?

Pour une thérapie TCC à Paris 17 avec Valérie Grumelin, plusieurs options s’offrent à vous :

Psychanalyste, thérapies cognitives et comportementales

76, Bd des Batignolles Paris 75017

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m° Rome ou Villiers Ligne 2

+33 (0)6 60 56 08 06 vgh@valeriegrumelin.com

Skype: valeriegrumelin Call for an appointment or any information. Llamar para tomar cita o para cualquier informacion.

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Pourquoi aller voir un psy Valérie Grumelin

Pourquoi aller voir un psychologue? – La (bonne) réponse de la psy

Pourquoi aller voir un psy ? Bonne question ! Dans l’inconscient collectif, bien que cela tende à évoluer, se rendre chez le psychanalyste ou pire, chez le psychiatre, relève de la maladie mentale. Pousser la porte d’un cabinet de psychologie, ou ne serait-ce que prendre un RDV de consultation reviendrait quasiment à admettre une déficience mentale une carence intellectuelle, en tous les cas, un aveu de faiblesse. Ceux qui jugent la consultation psychologique comme tel ne soupçonnent pas un instant qu’en vérité, aller chez le psychanalyste est un acte de lucidité, de courage, et d’amour de soi. Psychothérapeute et psychanalyste spécialiste des blocages émotionnels, Valérie Grumelin nous explique pourquoi aller voir un psy, c’est bien pour tout le monde !

 

Sans désir, aucun mouvement

 

Tous nés d’un mouvement issu d’un désir de fusion

 

« Nous sommes nés du mouvement, du mouvement du désir de nos parents, d'être l’un dans l 'autre, en fusion. Nous sommes donc essentiellement un désir sur pieds, et recherchons chaque jour et à chaque instant, de combler nos attentes. Notre cœur bat, notre sang coule, notre corps se meut uniquement parce qu'il y a un désir qui ne demande qu'à être satisfait . Notre doigt bouge uniquement par notre désir de saisir un objet et nous nous levons que par désir d'exécuter une action. Sans désir, aucun mouvement.

 

Tous définis par nos désirs

 

C’est d’ailleurs le symptôme de la dépression. Chaque personne a des désirs personnels c'est ce qui nous donne notre identité propre. Certaines personnes veulent être comblées sexuellement, lorsque d'autres cherchent l'épanouissement intellectuel. Certains ne recherchent que le matériel, d'autres rêvent de célébrité, ou encore ne poursuivent que le savoir et la connaissance . Certains aiment l'aventure et les voyages, d'autres sont heureux dans la solitude et le retrait.

 

Tous uniques, tous différents

 

Le désir prend racine sur une soif animale de satisfaire nos besoins primaires : se nourrir, éliminer, dormir, et jouir sexuellement. Puis naissent d’autres désirs, d'un autre niveau d'épanouissement, comme l’honneur, le succès, la réussite, le pouvoir et le besoin de reconnaissance. Puis au niveau de la satisfaction intellectuelle, de la connaissance, du savoir, et des réponses existentielles. Chacun est donc unique et différent dans ses désirs et dans son genre.

 

Aux origines de nous-même

 

Le conditionnement : entre environnement géoculturel et éducation parentale

 

C’est pour cela que nous trouvons autant d'humains que de personnalités différentes et variées dans notre monde. Mais nos désirs ne naissent pas de nulle part. Ils sont d'abord conditionnés par notre environnement et les habitudes véhiculées dans notre famille, culture, éducation, et communauté. Un humain né au Pérou ne sera pas conditionné comme celui né à New York. Celui qui est issu d’un village ne sera pas élevé comme celui qui est issu d'une grande ville. Le but de notre vie est d'être capable de nous déconditionner de tout ce que nous avons reçu, pour arriver à devenir Soi.

 

A la découverte d’un nouveau SOI

 

On ne se réveille pas un matin pour découvrir qu'au milieu du jardin il y a un arbre adulte. Le « soudain » n'existe pas, il y a un germe à cet arbre. Tout prend racine quelque part, tout a une origine. Et ce qui est important c'est de connaître l'origine pour comprendre le mal à la racine. C'est pour cela qu'il est bon de faire une thérapie pour chercher les germes qui ont fait de nous ce que nous sommes et en repartant à la racine du mal nous pouvons enfin nous soigner et nous déconditionner de toutes les attentes sociétaires pour devenir enfin nous-mêmes. Et c’est pourquoi aller chez le psy peut s’avérer très opportun. »

 

Envie d’aller consulter la psychanalyste Valérie Grumelin ?

 

Pour commencer, aller chez le psy ne vous oblige en rien à entamer une thérapie. Un premier rendez-vous de consultation peut déjà vous permettre d’y voir plus clair, et vous saurez si le thérapeute qui se tient en face de vous est le bon. En l’occurrence, il vaut mieux qu’il vous inspire et que vous vous sentiez en confiance. Car il s’agit d’un acte que vous effectuez pour vous, pour vous rencontrer et vous connaître vous-même. Il ne s’agit pas de faire comme l’autre, ou de se laisser contraindre. Pourquoi aller voir un psychothérapeute lorsque l’on a pas de problème, ou pas conscience d’en avoir ? Il faut, à défaut d’en ressentir le besoin, en avoir envie. Pourquoi attendre d’aller mal, pour décider d’aller mieux !?

 

Vous souhaitez prendre RDV avec Valérie GRUMELIN pour une séance de décryptage de votre situation?

 

Psychanalyste, thérapeute comportementaliste d’approche intégrative, Valérie Grumelin propose des séances de décryptage et des thérapies brèves d’une efficacité remarquable, en présentiel ou à distance, du lundi au vendredi de 9 heures à 20 heures.

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Presentation de l'ouvrage sur l hypersensibilite de valerie grumelin

Publication de mon Carnet de route sur l’hypersensibilité

Hypersensibilité: Solutions et traitements naturels est le premier ouvrage d'une collection de Carnets de route. Il publié et disponible à l'achat sur Amazon.fr

L'hypersensibilité se manifeste dès l'enfance, à l'adolescence jusqu'à l'âge adulte. Une consultation de décryptage permet de se comprendre ou de comprendre les réactions de son enfant pour mieux communiquer avec lui.

L’hypersensibilité désigne une sensibilité plus haute que la normale. Un trait de caractère qui peut rendre la vie impossible. D’où vient l’hypersensibilité ? Comment apprendre à la gérer ? Explications avec Valérie Grumelin-Halimi, spécialiste.

La sensibilité extrême sous toutes ses formes

Les caractéristiques de l’hypersensible

L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère, définit par une sensibilité extrême au monde qui nous entoure. « Dans hypersensibilité, on entend « sensibilité » et « hyper ». Cela signifie que l’on vit les choses de manière beaucoup plus intense que la plupart des gens, et que l’on est dans l’incapacité de pouvoir se protéger des émotions de l’entourage, qu’il soit proche ou lointain. « Les gens hypersensibles sont très doux, très raffinés, et ils évoluent généralement dans des milieux créatifs », commente Valérie Grumelin-Halimi, spécialisée en hypersensibilité émotionnelle.

Les différents types de sensibilité exacerbée

Émotionnelle

L’hypersensibilité émotionnelle désigne le fait de réagir fortement aux stimulis émotionnels puisque l’on appréhende le monde à travers ses émotions. « Les ressentis et perceptions sont décuplées. « L’hypersensible est très réceptif à ce qui l’entoure, il a une forte émotivité et une grande expressivité », observe la psychanalyste de l’hypersensibilité.

Sensorielle

L’hypersensibilité sensorielle a trait au toucher, c’est-à-dire qu’un simple effleurement peut gêner la personne hypersensible et atteindre tous ses sens. « C’est quelqu’un qui est « à fleur de peau ». Le moindre toucher subtil va lui aiguiser tous ses sens », souligne la spécialiste des hypersensibles, elle en reçoit chaque jour à son cabinet.

Immédiate ou retardée

Comme son nom l’indique, l’hypersensibilité immédiate se déclenche tout de suite tandis que l’hypersensibilité retardée retentit après coup. « Par exemple, on regarde les informations cela nous coupe l’appétit », commente la thérapeute de l’hypersensibilité Valérie Grumelin-Halimi. Dans l’hypersensibilité retardée, ce qui nous touche va faire écho à un événement passé enfoui dans la mémoire sensorielle et ainsi nous replonger dans une espèce de dépression.

Olfactive

L’hypersensibilité olfactive se caractérise par une sensibilité extrême aux odeurs. « On peut entrer dans une pièce et sentir une odeur qui nous plaît ou déplaît parce qu’elle nous rappelle quelque chose et nous fait revivre une période », souligne-t-elle. L’hypersensibilité olfactive peut s’avérer très gênante dans certaines situations.

Auditive

Aussi appelée hyperacousie, l’hypersensibilité auditive se caractérise par une intolérance à certains sons. Parmi les caractéristiques de l’hypersensibilité auditive, on remarque qu’elle peut être innée ou se développer à la suite d’un choc émotionnel ou d’un stress post-traumatique.

Les caractéristiques d'une personne hypersensible

« Une personne hypersensible est quelqu’un de délicat, de doux, très empathique avec tout ce qui l’entoure. Elle prend tout pour elle, tout la touche. Le malheur des uns, le malheur des autres. Tout la réjouit ou tout la rend triste. C’est une véritable éponge émotionnelle », explique la spécialiste des hypersensibles.

D'où vient l'hypersensibilité ?

Le rôle de l’éducation

Pour comprendre d’où vient l’hypersensibilité, il convient d’observer l’enfance. Ce trait de personnalité vient ainsi très souvent de l’éducation. Il peut s’agir de quelque chose qui s’est passé pendant la toute petite enfance, voire même pendant la genèse. « Au cours de la période intra-utérine, l’enfant passe neuf mois à être une éponge émotionnelle dans le ventre de sa mère. Autrement dit, les émotions de la mère impactent le fœtus », ajoute l’experte en émotions.

 

Le facteur de précocité

A la question « d’où vient l’hypersensibilité ? », on peut également répondre « d’un haut potentiel ». L’enfant surdoué présente ainsi les caractéristiques de l’hypersensibilité : des capacités visuelles, olfactives, gustatives, auditives et kinesthésiques hors norme. Il scrute, perçoit et analyse tout dans les moindres détails. Sa sensibilité émotionnelle est aussi

exacerbée, il ressent les choses avec intensité, ce qui peut le fragiliser dans son rapport aux autres.

Quel test pour confirmer le diagnostic ?

Pour valider la présence des caractéristiques d’une hypersensibilité, on va évaluer nos réactions en fonction de nos cinq sens : l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher et la vue. « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter de regarder ? », « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter d’entendre ? », « Quelles odeurs je n’arrive pas à supporter ? » ou encore « Qu’est-ce que je n’arrive pas à supporter de sentir sur mon corps ? » « Si l’on s’aperçoit qu’il y a plus de trois choses que l’on n’arrive pas à supporter alors on est hypersensible », précise la thérapeute spécialiste de l’hypersensibilité émotionnelle.

Que faire pour mieux gérer ses émotions et son ressenti ?

« Le meilleur moyen pour apprendre à gérer son hypersensibilité, c’est de consulter un expert afin de comprendre où s’est formé ce nœud et de déterminer s’il est traumatique ou réflexe », préconise Valérie Grumelin-Halimi. « En attendant, on doit commencer par prendre de la distance dès lors que l’on sent que l’on est en train d’absorber les émotions des autres et que cela nous touche. On peut aussi s’auto-discipliner en pratiquant des activités qui aident à mieux gérer nos émotions tels que la méditation, le yoga ou encore faire du sport pour évacuer le stress. »

Valérie Grumelin-Halimi est l’auteur de Je suis timide et je m’en sers et Mon corps me dit aux éditions Guy Trédaniel. Son site : www.valeriegrumelin.com

Besoin d’un RDV avec un spécialiste en hypersensibilité ?

Valérie Grumelin, thérapeute experte en déblocage émotionnel

Spécialiste de la technique O.R.I.U.S  (Original Regression Intra Uterin Stimulation) renaitre déconditionné des attentes parentales et environnementales pour accéder à sa liberté.

Besoin de comprendre d’où vient votre hypersensibilité ? De valider des caractéristiques de l’hypersensible ? Si Valérie Grumelin reçoit du lundi au vendredi à son Cabinet situé à Paris 17e, elle officie également à distance via Skype et WhatsApp. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hébreux.

Sa devise ? « Rendre perfectible notre imperfection en comprenant les raisons causes et conséquences de nos diverses souffrances afin de s'épanouir et se réaliser : Libre, authentique et aligné. »

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article de valerie grumelin psychanalyste sur la depression

La dépression est-elle héréditaire ? Non, le déterminisme génétique n’existe pas !

Parce que vous êtes nombreux à penser que l’état dépressif d’un parent vous prédispose à la dépression, il est temps de s’intéresser au déterminisme génétique. S’applique-t-il à la dépression ? Peut-elle se transmettre aux futures génération via les gènes ? La dépression peut-elle être une fatalité pour une famille ? La dépression est-elle héréditaire ? Les éléments de réponses avec la spécialiste en reprogrammation du cerveau reptilien Valérie Grumelin, psychologue, psychanalyste et thérapeute comportementaliste d’approche intégrative.

Le déterminisme génétique

Le déterminisme génétique : qu’est-ce que c’est ?

Définition

Le déterminisme génétique se définit par « La transmission verticale des caractères héréditaires par l'ADN des organelles cytoplasmiques telles que les mitochondries, les chloroplastes, plasmides ou épisomes viraux. ».

Déterminisme génétique et psychologie

Du côté du volet psychologique du déterminisme génétique, dire qu'un gène contrôle un caractère, signifie qu'un caractère est sous l'influence causale d'un déterminisme génétique, ou dit autrement, qu'un gène cause ce caractère. Dans le cas de certaines pathologies, on considère un déterminisme génétique partiel, une sorte de « contribution génétique ». Par exemple pour la schizophrénie la contribution génétique est à peu près de trois-quarts, contre près de 90% dans l'autisme, et de l'ordre de 80 % pour l'hyperactivité, les 20% restants étant la part environnementale.

La dépression est-elle héréditaire ?

A ce jour, les nouvelles connaissances sur le cerveau nous permettent de mieux comprendre notre propre capacité à le reconstruire après un traumatisme ou suite à un trouble psychique. Même lorsque nous venons d'une famille à caractère dépressif, l’hérédité n’est donc pas une fatalité. Même si la dépression est héréditaire, il est en effet possible d’agir sur le cerveau, dans le but de neutraliser l'activation des gènes impliqués. Notre capacité à éviter ou à vaincre une dépression héréditaire dépendra de notre comportement, qui seul aura le pouvoir de les activer ou de les désactiver.

Comment « déprogrammer » une dépression héréditaire ?

La séance de décryptage

Dès lors qu’il est possible d’agir sur le cerveau pour « commander » des gènes, on ne peut plus vraiment parler de déterminisme génétique. La dépression héréditaire n’est plus une

fatalité. En une seule séance de décryptage, grâce à une réflexion sur vous-même, vous allez pouvoir neutraliser complètement votre météo intérieure, afin de retrouver une véritable harmonie entre votre mental, votre corps et votre esprit. Le décryptage vous permettra de comprendre pourquoi vous éprouvez de la rage, de la tristesse ou encore de la colère. Vous identifierez ce qui provoque ces « états ».

« C’est durant cette même séance de décryptage que nous trouverons la meilleure technique pour vous permettre de passer à l'étape de résilience. Il est donc possible de « recâbler » complètement votre cerveau, et vous avez les capacités de changer votre intériorité, afin de ne plus subir un état dépressif hérité de vos parents. »

La technique ORIUS

« Ma technique ORIUS vous invite à en finir avec tout l’inconfort des éléments acquis par votre conditionnement atmosphérique, pour retrouver votre état innée, afin d’être aligné et harmonieux. »

Utiliser notre structure cérébrale améliore considérablement notre moral. Reconnecter le cerveau gauche, le cerveau droit, et le cerveau reptilien, permet donc au deux hémisphères d'avoir une symétrie fonctionnelle.

« Il faut donc procéder par ordre et commencer en pratique par faire un décryptage de votre problématique de mal-être. Nous trouverons alors ensemble la meilleure technique pour vous permettre de passer à un état serein, pour une belle harmonie de votre être tout entier. »

Zoom sur le trouble dépressif

Le trouble dépressif, une affection mentale courante

La dépression (ou trouble dépressif) est une maladie psychique fréquente qui par ses troubles de l'humeur, perturbe fortement la vie quotidienne. Trouble mental courant, la dépression s’accompagne d’un certain nombre de symptômes tels la tristesse, la perte d'intérêt ou de plaisir pour les activités professionnelles, sociales et familiales, un sentiment de culpabilité ou d’échec, une faible estime de soi, une difficulté à se concentrer et à prendre des décisions, des troubles du sommeil ou de l'appétit, une sensation de fatigue ou encore des idées suicidaires.

Héréditaire ou pas, la dépression provoque également des symptômes physiques

Parmi les symptômes physiques de la dépression les plus courants :

· fatigue

· manque d’énergie ou grande agitation

· troubles du sommeil

· variations de l’appétit, pouvant causer une perte ou un gain de poids

· affectation de la libido

· apparition de malaises tels que des céphalées, lombalgies et autres troubles gastriques.

· suicidaires.

Votre thérapie sur-mesure avec Valérie Grumelin, thérapeute comportementaliste

Une consultation en 4 langues, online ou au Cabinet

Valérie Grumelin est reconnue pour l’efficacité et la brièveté de ses thérapies. Les consultations peuvent avoir lieu au cabinet, dans le cadre de rendez-vous sur internet, ou encore par téléphone (Skype, FaceTime, Meeting, Zoom, Watsapp et Messenger).

Spécialiste des blocages émotionnels et du mal être lié à l’origine de l’individu, Valérie Grumelin consulte en plusieurs langues (français, espagnol, anglais, hébreux). Auteure de la méthode de déblocage psychologique ORIUS (Rebirth Intra Utérin en régression EMDR), elle vous propose de traiter votre dépression héréditaire.

« Avant de soigner, je questionne, interroge, écoute, comprends et dirige le patient vers un travail individuel, une thérapie sur-mesure. Il s’agit d’un travail précis à valider ensemble aussi bien en matière de diagnostique qu’en terme de durée thérapeutique, et ce dès la première séance. » Valérie

Votre RDV avec la psychologue Valérie Grumelin

Psychanalyste, thérapeute comportementaliste d’approche intégrative, Valérie Grumelin propose des thérapies brèves d’une efficacité remarquable du lundi au vendredi, de 9 heures à 20 heures.

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Comment-se-connaitre-soi même thérapies Grumelin

 Comment devient-on ce que nous sommes, c’est à dire des êtres à part entière?

 

Étant donné que nous possédons près de 50% de gênes du côté de notre père, et 50% de gênes du côté de notre mère, est-il possible de devenir 100% soi-même et savoir qui l’on est vraiment? Auquel cas quand le devient-on ? Comment se connaître soi-même ?

Est-ce par l'apport de l'inné ou de l'acquis que nous nous définissons?

Qui l’on est vraiment, un savoir multifactoriel

En fait, ce n'est ni par l'un ni par l'autre ! Pour savoir qui l’on est vraiment, il convient d’observer la subtile combinaison des deux, en tout équilibre. Les deux interagissent d’une façon extrêmement complexe ; c'est ainsi que nous devenons qui nous sommes réellement, c’est à dire un être humain unique.

Comment se connaître soi-même?

Pour se connaître soi-même et se construire, il nous faut donc avant tout prendre conscience de notre existence, et la comprendre. Trouver à travers les autres qui nous sommes, en interagissent avec eux, pour savoir qui l’on est vraiment. Plus nous rencontrons de gens, plus nous apprenons de nous-même : nous savons ce qui nous attire, ce qui nous intéresse et ce qui nous fait suivre une voie qui nous paraît être la nôtre.

Devenir qui nous sommes, un long apprentissage

Pas de réelle conscience de soi avant 18 mois

Comprendre ainsi que nous sommes différents et uniques, pour acquérir la conscience de nous-mêmes, est une chose très difficile à faire. Ainsi, le nouveau-né prend conscience de lui-même à travers le miroir à seulement 18 mois. Avant il n'a pas conscience de son image, et ne se reconnaît pas dans le miroir, alors qu’il reconnaît sa mère ou son père s’il est assis avec eux face au miroir. Ils ne se reconnaissent pas eux-mêmes, bien qu’ils aient déjà une conscience de soi partielle vers 4 mois, dès lors qu’ils interagissent avec les autres.

ADN Vs. Expérience

C’est ainsi que pour savoir qui nous sommes vraiment, nous commençons par l’exploration à nous construire et nous épanouir pleinement. Notre environnement et notre culture nous façonnent, et les gênes de notre ADN, inscrits en nous, dessinent notre personnalité. Il est donc important de multiplier les nouvelles situations, les rencontres et les expériences pour

découvrir qui nous sommes vraiment. L’apprentissage de la connaissance de soi passe par l’expérience de l’autre.

Le développement personnel

L’enfance, berceau de notre personnalité

Notre tempérament nous permet de gérer nos émotions et peut évoluer dans le temps.

Tout dépend de la tendresse, de l’amour et de la réciprocité véhiculés par les parents et les figures proches. Plus la figure parentale se veut accompagnatrice, rassurante et protectrice, et plus nous serons capables de gérer nos émotions, nos peurs et nos stress. Les attentions et la dynamique des parents atténuent les peurs des enfants. Un enfant « rassuré » est un potentiel adulte capable d’expérimenter, d’apprendre à se connaître lui-même, pour savoir qui il est vraiment.

Lorsque l’hypersensibilité empêche de se rencontrer

Ainsi, derrière une difficulté à se connaître et à savoir qui l’on est vraiment, se cache souvent nos premières années de vie. Lorsque l’on estime que nos parents n’ont pas été assez présents durant notre petite enfance, que nous avons manqué de protection et de liens de communication, il n’est pas rare de ressentir une grande hypersensibilité face à l’inconnu, la peur du vide et du changement. Parfois, cette hypersensibilité devient chronique, et nous empêche de devenir qui nous sommes réellement.

Envie de d’apprendre à vous connaître vous-même pour savoir qui vous êtes vraiment?

Des solutions pour se rencontrer enfin

Psychanalyste, thérapeute comportementaliste d’approche intégrative, Valérie Grumelin propose des thérapies brèves d’une efficacité remarquable.

« Si cette hypersensibilité devient chronique, vous pouvez, par LA THÉRAPIE COMPORTEMENTALE et MA TECHNIQUE ORIUS , vous permettre d’accéder à votre inné, et ainsi connaître votre vrai tempérament, pas seulement celui conditionné par votre acquis environnemental. En effet, tout évolue, rien n’est figé. Il suffit d’en prendre conscience et de se donner les moyens de se connaître dans l’idéal de soi. » Valérie

Une thérapie sur-mesure

Inutile d’habiter Paris pour envisager d’apprendre à se connaître soi-même avec Valérie GRUMELIN. Les consultations peuvent se faire au cabinet, dans le cadre de rendez-vous sur internet, ou encore par téléphone (Skype, FaceTime, Meeting, Zoom, Watsapp et Messenger). Spécialiste des blocages émotionnels et du mal être lié à l’origine de l’individu, Valérie Grumelin consulte en plusieurs langues : français, espagnol, anglais, hébreux. La psy est également l’auteur de la méthode de déblocage émotionnel ORIUS (Rebirth Intra Utérin en régression EMDR).

« Avant de soigner, je questionne, interroge, écoute, comprends et dirige le patient vers un travail individuel, une thérapie sur-mesure. Il s’agit d’un travail précis à valider ensemble aussi bien en matière de diagnostique qu’en terme de durée thérapeutique, et ce dès la première séance. » Valérie

Devenez qui vous êtes avec Valérie Grumelin

Valérie Grumelin consulte du lundi au vendredi, de 9 heures à 20 heures.

76, Bd des Batignolles Paris 75017 France m° Rome ou Villiers Ligne 2

+33 (0)6 60 56 08 06 vgh@valeriegrumelin.com

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