Médiation ou divorce consenti

Deuil d'une relation

Je suis expérimentée au coaching et à l’accompagnement de deux êtres qui estiment ne plus s’entendre, car finalement ils ne s’écoutent plus.

Qu'on t il à perdre avant de tout massacrer ?? Juste essayer d’entreprendre, grâce à un médiateur extérieur que je suis, de réaliser que le « entre nous » n’a plus le même sens des 2 côtés et qu'en écoutant le point de vue de l’un et de l’autre l’angle de vision s’élargit au lieu de se rétrécir et d’exploser.

La thérapie d’accompagnement de couple se passe en couple et en quelques séances. L’on s’aperçoit vite si vraiment l’ on ne s’entend plus ou l’on ne s’écoute plus, si l’amour est là ou s’il a disparu.
9 couples sur 10 après une thérapie d’une dizaines de séances d’accompagnement à la médiation , ressentent que l’amour était bien là mais caché derrière les illusions de l’un et les désillusions de l’autre.
En cas de décision de divorce au fil des séances, je travaille avec une avocate spécialiste du droit de la famille avec laquelle nous prenons en charge les désirs de l’un et de l ‘autre afin qu'il n’y ait qu'un avocat pour les deux époux et viser à un divorce à l’amiable en consentement mutuel. Un forfait financier est déterminé et ainsi les frais amoindris permettent aux parents de faire profiter d’avantage à leurs enfants plutôt que de disperser des sommes astronomiques dans des conflits et des plaidoiries à répétition entre deux confrères adverses.
Le livre que nous écrivons actuellement sur la problématique parentale en cas de divorce vis à vis des enfants en témoignera. Divorcer en tant que conjoints ne veut pas dire divorcer en tant que parents !

audio "La médiation familiale"

Le deuil d'une relation difficil à faire

Après un divorce, les chances d’un nouveau mariage réussi diminuent. Et c’est d’autant plus vrai chez les femmes que chez les hommes. Le deuil est difficile à faire ! Il ne faut pas y voir un quelconque signe du destin, mais tout simplement une leçon de la vie. Suite à une expérience malheureuse, les sujets concernés sont plus prudents, ils prennent moins de risques dans leur relation et obtiennent, donc, moins de résultats.

Pour être plus précis, on observe que les plus récalcitrants à une nouvelle relation stable sont les gens qui ont déjà été mariés ou qui ont déjà des enfants. Le désir de l’autre est toujours présent mais, bien souvent, dans ce cas, on préfère une relation hors du mariage voire hors de la maison.

Les divorcés ont tendance à rencontrer plus facilement d’autres divorcés que des personnes n’ayant jamais vécu le mariage. Cette préférence s’estompe au fur et à mesure que l’âge avance.A la vue des résultats, la meilleure solution pour les divorcés de réussir une prochaine relation est de privilégier une simple cohabitation.

La médiation familiale pour reconstruire son couple

mediation-ou-divorce consentiCe qui est probablement le plus difficile à gérer en tant que séparés ou divorcés pour reconstruire un nouveau couple, ce sont les situations des enfants. Ceux-ci sont majoritairement confiés aux mères, les pères ont des rôles très secondaires de visiteurs et hébergeurs à temps limités. Pire encore lorsqu'il faut aller visiter les enfants dans des points-rencontres ! Ces déséquilibres des relations ne favorisent pas les meilleurs ententes dans les couples « reconstitués ». La médiation familiale a ici toute son importance et peut aider à apaiser et équilibrer les situations parentales. Il y a encore une grande majorité d’enfants qui ne voient pas leurs pères aussi souplement qu'il le faudrait. Une thérapie comportementale aide chacun à s’organiser dans sa place rôle et fonction parentale et ex maritale. Beaucoup de femmes cherchent un « second père » pour leurs enfants, et ceci semble être relativement bien admis. Mais vous en connaissez beaucoup, des femmes qui veulent bien jouer le rôle de seconde mère ? Il serait peut-être bien que la société se remette à défendre la famille d’origine qui peut être beaucoup plus simple à vivre et gérer tant qu'on ne lui demande pas plus qu'elle ne peut donner. La recherche du bonheur parfait nous joue peut-être plus de tours que nous le pensons, et se retrouver avec des familles déchirées, des couples qui s’entrecroisent et se mélangent, c’est peut-être le début d’un cercle vicieux encore plus grand au regard du désarroi de beaucoup d’enfants n’ayant plus beaucoup de repères.

Chaque année, en France, plus de 100 000 couples se séparent. Comment vivent-ils ensuite?

Hommes et femmes sont-ils égaux face au «démariage» ?

Aujourd'hui moins qu'hier et sans doute plus que demain. Contrairement à l’adage, les amours de notre temps sont inconstantes et légères, et les mariages, éphémères. Dans les années 90, les divorces sont quatre fois plus nombreux qu'il y a trente ans et un tiers des couples mariés dans les années 80 ont déjà divorcé ou divorceront. Chaque année, ils sont plus de 100 000 à passer devant le juge, pour grossir les rangs d’une cohorte en expansion: celle des «démariés», qui vont devoir reconstruire une existence.
Phénomène majeur de ces dernières années, qui révèle un profond changement des mentalités: le divorce s’est banalisé, la culpabilité l’a déserté. L’intérêt des enfants n’est plus une obsession: mieux vaut pour eux, pense-t-on, le traumatisme d’une séparation que le spectacle de parents qui se déchirent.  La famille comme cellule primitive a littéralement explosé. Elle est devenue évolutive.»
Il faut donc apprendre à vivre après la séparation. Mais comment? Y a-t-il une vie après le divorce? Non, répondent les sociologues, il y en a plusieurs. Plus ou moins jeunes, plus ou moins aisés, plus ou moins sociables, les démariés suivent des trajectoires inégales, toujours influencées par un ensemble de facteurs sociologiques, culturels et financiers. «Le divorce est autant une catastrophe financière qu'une épreuve psychologique», explique Patrick Festy, directeur de recherches de l'Ined, qui a étudié à la loupe le sort de 2 300 femmes divorcées. Toutes, sans exception, évoquent la baisse de leur niveau de vie: «J’ai recommencé à zéro», «Je n’y arrivais pas, je n’avais plus les moyens de sortir ni de recevoir». Le coût de la séparation est d’autant plus important que le couple se trouve bas dans la hiérarchie sociale. Les hommes sont deux fois moins nombreux que les femmes à subir une chute notable de leur niveau de vie. Parce que, souvent, celles-ci ne travaillent pas, parce que leurs ex-conjoints ne paient pas leur pension alimentaire, ou parce qu'elles quittent plus fréquemment que le mari leur ancien domicile.

«Pour les femmes divorcées,  le travail est le premier levier de la réintégration.» Les réseaux de relations sont, aussi, déterminants. «Ce fut ma planche de salut», commente Frédérique,   43 ans, cadre dans une banque et mère de deux filles. «Heureusement que j’avais des copines très proches, reconnaît de son côté Chantal et une bonne psy, j’ai pu parler, être soutenue, sortir.» Mais «les amis se font plus rares dans les milieux sociaux les moins favorisés.Une rupture conjugale va également resserrer les liens familiaux.» Mais, là aussi, ce sont les moins bien pourvus qui reçoivent le moins d’aides financières ou psychologiques.

Le destin des démariés se joue selon quatre grands schémas

Dans la catégorie solitaires, les «isolés» s’enfoncent tristement dans l'esseulement, voire dans l’exclusion; au contraire, les «indépendants» découvrent, entre bonheur et angoisse, une nouvelle autonomie. Les «recomposés», espèce apparue dans les années 80 et aujourd'hui en pleine expansion, inventent des familles inédites, construites avec des pièces rapportées. Enfin, les «associés», catégorie mutante et minoritaire, se tiennent sur le fil entre l’union libre et le célibat, se considèrent comme des couples mais vivent séparément.

Ce fut le sort de Pierre, 50 ans, la voix calme et l’œil sombre, blessé au plus profond de lui-même lorsque, en 1992, sa femme est partie brutalement, après plus de vingt ans de mariage, en lui laissant la charge de leur fils. «Elle a cassé la famille», répète-t-il en séance. Après des déprimes successives, Pierre s’est replié sur lui-même, est devenu maniaque. Il a négligé son travail, oublié ses amis. Dans 46% des cas, la séparation entraîne une rupture des réseaux sociaux . La personne ressent très fortement un sentiment de confinement, de solitude, même si elle voit très souvent sa propre famille.»L’aide thérapeutique est ici primordiale comme accompagnement à cette nouvelle vie afin d’éviter des griefs et des rancœurs à faire porter aux enfants…Pourquoi? Parce que ces messieurs reforment plus facilement un couple avec des femmes plus jeunes, parce que souvent elles souffrent plus du divorce, qu'elles ont, la plupart du temps, la garde des enfants, et qu'elles hésitent à cohabiter de nouveau.Beaucoup de colère d’injustice et de sentiments désagréables se font sentir et s’évacuent en consultation.

Laurence, l’a bien compris. Lorsque son mari est parti, en 1988, avec une jeunette de 28 ans, après vingt et un ans de mariage, lui laissant leurs deux enfants de 17 et 9 ans, elle a su qu'elle n’avait pas de temps à perdre. Après plusieurs mois d’abattement et de thérapie, elle s’est ressaisie, a repris des cours de danse, s’est inscrite dans des clubs de loisirs et, très vite, s’est recréé un cercle de copines. Ces «autonomes» apprécient d’être – enfin ! – maîtres de leur destin, de leurs choix quotidiens.

Même si le divorce les a appauvris financièrement, ils ont le sentiment d’être plus riches, parce qu’ils contrôlent mieux leurs émotions. Bien sûr, ils parlent de leurs craintes pour l’avenir des enfants, de la peur de vieillir seuls, mais aussi de l’étonnante qualité de vie que leur donne l’autonomie.  De telles familles recomposées le sont parfois avec une maîtresse ou un amant d’avant le divorce, parfois après des années de «monoparentalité». Ces constellations hétéroclites de parents, de beaux-parents et d’enfants naviguant d’un foyer à l’autre, qui désorientent les statisticiens et plongent les juristes dans la perplexité, ne cessent de se multiplier; on compte aujourd'hui plus de 700 000 de ces foyers en kit, dans lesquels vivent 1,5 million d’enfants de moins de 25 ans.

Cette situation, qu’on a tendance à présenter comme idyllique, est souvent difficile à vivre. La création d’un nouveau couple suscite autant de désarroi chez les enfants, qui voient arriver un indésirable (et parfois même sa progéniture) avec lequel ils devront transiger, que chez les «ex», qui se sentent inévitablement menacés dans leur rôle de parent biologique.  D’autant qu’il n’existe aucune norme, que le droit reste désespérément muet et incapable de fixer le moindre repère.  Il a fallu inventer le terme «quasi-frère»ou demi frère pour désigner le fils – avec lequel l’enfant cohabite – du conjoint de son père ou de sa mère. Que dire aussi de l’ambiguïté du terme «belle-mère», qui désigne, pour l’enfant, la conjointe de son père et, pour ce dernier, la mère de sa femme ou de son ex-femme?

La famille recomposée vit donc dans l’improvisation totale, ce qui laisse libre cours à tous les dérapages.  La confusion et la précarité de ces familles en morceaux, où les repères symboliques traditionnels n’ont plus cours, et où le rôle des pères, notamment, est de plus en plus confus. Et j’ajouterai: «Un homme qui divorce de sa femme divorce toujours un peu de ses enfants.» on cherche à concilier le désir d’être toujours avec la personne qu'on aime et celui de se sentir libre, autonome, comme l’impose l’air du temps. Avec les enfants au milieu… Concilier l’inconciliable, c’est, aujourd'hui plus qu'hier, le sempiternel défi du couple.

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Qu'est-ce que le deuil ?

Le deuil est l’ensemble des réactions physiques, psychologiques, affectives et comportementales à la perte d’une personne aimée, mais aussi d’un animal, d’un objet ou d’une valeur auxquels on est fortement attaché. Il est justement déterminé par la nécessité de modifier cet attachement du fait de la disparition. 
Depuis les temps les plus reculés, le deuil désignait nécessairement les réactions sociales entrainées par la mort d’une personne, c’est-à-dire l’ensemble des usages, coutumes, rites et restrictions imposés impérativement en cette circonstance. Ce sens se conserve encore actuellement dans l’expression  » être en deuil  » 
A présent, le deuil désigne de plus en plus la réaction psychologique, subjective, personnelle ou familiale, à la seule perte de quelqu'un ou de quelque chose d’important et l’expression  » faire son deuil « , dans le sens de devoir accepter une perte, est employée à tort et à travers si bien que le Deuil a tendance actuellement à s’éloigner de la mort dont il partage aussi le rejet social. 
Mais la mort restera toujours au cœur du deuil en raison de son universalité, de son implacabilité, de sa radicalité et de son irréversibilité. Elle constitue la perte et la limite par excellence et la mort de la personne aimée nous préfigure la nôtre.

Comment se déroule le deuil ?

Chaque deuil est différent en raison de la relation unique qui unissait l’endeuillé à la personne disparue, mais tous les deuils suivent le même cours au travers de trois étapes : 
C’est d’abord le choc de tout l’organisme sur tous les plans : émotionnel, physique, relationnel. Il est particulièrement net en cas d’accident ou de mort brutale ou inattendue, mais il existe aussi dans les maladies graves à l’annonce du pronostic fatal à terme. 
Un état de dépression réactionnelle lui succède assez rapidement. C’est un authentique état dépressif avec son atteinte habituellement modérée de l’état général sous forme de troubles de l’appétit, de la sexualité et du sommeil, d’une intense fatigue et d’une souffrance profonde avec désintérêt pour le monde ambiant, difficultés de fonctionnement et d’intenses inhibitions. 
Ce n’est que bien plus tard qu'apparaît le soulagement, d’abord au cours des rêves. La terminaison du deuil se manifeste dans l’élaboration de nouvelles entreprises et de la formation de nouveaux attachements.

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