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Je ne me connaissais pas

Témoignage  de patiente après séance de Rebirth Intra Utérin (O.R.I.U.S) avec la psychologue Valérie Grumelin à Paris 17

La thérapie a été pour elle une re-découverte de soi, où elle a ressenti un profonde transformation  dans l'ouverture et le mieux-être

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ça commence aujourd'hui

Faire un enfant dans le dos: La paternité imposée

« Faire un enfant dans le dos » ou les effets boomerang de la paternité imposée

 

Ça commence aujourd'hui
Il apprend qu'il est père d'une fille de 17 ans !

diffusé le mer. 31.01.18 à 14h11

 

Vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2), j’aborde la question des effets boomerang d’une paternité imposée. Qui sont ces femmes qui ne se rendent pas compte des risques qu’elles prennent et font encourir à leur progéniture en faisant un enfant à un homme qui ne le désir pas, et qui se sent de fait réduit au statut de « géniteur potentiel » ? Elles sont de plus en plus nombreuses, par obsession ou par inconscience, à « faire des enfants dans le dos », au mépris des conséquences auxquelles elles exposent cette nouvelle famille.

Horloge biologique et paternité imposée

La plupart des femmes cherche l’homme qui aura le désir de s’engager sur une durée de vie suffisamment longue pour leur offrir l’épaule réconfortante, la sécurité, et enfin la capacité à devenir mère, quitte à lui faire un enfant dans le dos.

Monsieur, Madame et son horloge biologique

Les hommes ont aujourd’hui souvent peur de s’engager, ils se sentent proies, voir même victimes de ce que les femmes font peser sur eux et sont prêtes à leur imposer : la paternité. Tandis qu’ils manquent de maturité et qu’ils ne sont pas prêts, de nombreux hommes se sentent oppressés par l’insistance, voir l’obsession de grossesse de leur petite amie, tels des accessoires au service d’une l’horloge biologique. Passé la trentaine, ces femmes décident que l’heure est venue pour elles d’être mère, et exigent de fait de leur homme, qu’il s’exécute, au mépris de sa situation personnelle vis à vis de la paternité. C’est alors que la notion de paternité imposée apparaît.

La vengeance poussera dans le ventre de la mère

On ne décide pas d’être mère, on choisit de devenir parents. Avoir un enfant, c’est assouvir le désir d’un couple de donner un fruit à son amour. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, il y a toujours un effet boomerang. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, l’enfant lui-même un jour reprochera à sa mère de ne pas avoir été digne de son « père malgré lui ». Sans forcément s’autoriser à des reproches directs, le papa se vengera de la mère par des attitudes punitives, et le climat familial s’en ressentira.

Quelle vie lorsque l’on fait un enfant dans le dos ?

Le temps des regrets

Si les débuts peuvent sembler idylliques à la jeune maman, elle ne tarde généralement pas à regretter ses choix, et notamment celui de l’homme qui l’a rendue mère alors qu’il n’était pas prêt. Se rendant compte de l’immaturité du papa, elle réalise qu’elle a fait cet enfant toute seule, qu’elle l’élèvera toute seule avec un père qui aura lâché prise et qui lui reprochera inlassablement d’avoir de lui avoir fait cet enfant dans le dos, de l’avoir fait « toute seule ».

Engagement de couple Vs. paternité imposée

Le géniteur à qui l’on fait un enfant dans le dos

Avoir un enfant est une chose sérieuse, et requiert une réflexion non moins sérieuse. On ne peut considérer l’homme comme un accessoire, un géniteur, un figurant à qui l’on fait un enfant dans le dos, à qui l’on impose une paternité. Le futur papa doit être tout aussi engagé que la future maman, avoir envie d’un enfant et considérer la haute importance de son rôle du père. L’enfant à venir à besoin de cet engagement conjoint, capital pour s’épanouir et vivre en bon état de santé mentale et physique. Il sera ainsi en mesure, le moment venu, de se projeter comme une personne capable de fonder à son tour une famille, lorsqu’il l’aura décidé.

Envie d’en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée ?

Nombre de femmes restent seules, divorcées, abandonnées avec un enfant. Elles se privent de retrouver ensuite une vie facile, et découvrant à quel point il n’est pas toujours facile d’obtenir une pension pour élever cet enfant. Réfléchissez bien avant de faire un enfant dans le dos d’un homme. Imposer une paternité a souvent des conséquences lourdes sur le nouveau trio familial. Pour en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée, rendez-vous vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2).

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La maison des maternelles-valerie-grumelinH

Emissions TV

Emission France 2 « Ca commence aujourd’hui » du 13 octobre 2017
Prêtes à tout pour rester jeunes

Invitées : Valérie Grumelin psychologue psychothérapeute et Sylvie Poignonec Chirurgienne plasticienne et esthétique


Emission France 5 « La maison des maternelles » du 06 octobre 2017

Ces bébés que l’on attend plus

Invitées : Valérie Grumelin psychologue psychothérapeute
à partir de 00:04:35
Chaque naissance est un petit miracle en soi. Mais certains bébés sont un vrai « cadeau du destin » ! Ils surgissent dans la vie de leurs parents qui, confrontés à l’infertilité, la maladie ou un accident de la vie, ne les attendaient plus. Pour évoquer ces belles histoires qui nous mettent du baume au cœur nous sommes avec : Valérie Grumelin, psychothérapeute, fondatrice du site « le guide de l’infertilité » (http://www.guide-de-l-infertilite.fr/)

Emission France 5 « Allo docteur » du 03 mars 2014

Les réponses avec le Dr Philippe Brenot, psychiatre sexologue, et Valérie Grumelin-Halimi, psychologue :

« Il y a des sous-déclarations concernant la masturbation. La question posée dans toutes les études est la suivante : vous êtes-vous déjà masturbé une fois dans votre vie ? Nous sommes aujourd’hui à un fort taux de 70-80% mais moins de la moitié des femmes ont une pratique habituelle de la masturbation. Et seulement un tiers des femmes ont une pratique assez intense de la masturbation. Cela a un lien assez direct avec l’épanouissement facile, ce que l’on pourrait appeler l’autonomie. C’est-à-dire que je peux jouir indépendamment de son partenaire. Cela donne à la région génitale une capacité de décharge orgasmique par exemple. »


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Hérédité des troubles psychologiques

Les traumatismes psychologiques peuvent-ils être héréditaires?

Hérédité des troubles psychologiques

Secrets de famille, phénomènes de violences de société, démence, stress, pression familiale ces expériences peuvent-être parfois immuables  et toucher les descendants eux-mêmes .

Chaque génération transmet vraisemblablement un héritage positif mais aussi, des legs  beaucoup moins gratifiants et bien souvent problématiques.

La douleur, le deuil, les souffrances se transmettent donc aux générations suivantes malgré les mots non exprimés.

Les événements traumatisants ne touchent pas seulement les personnes,  mais aussi leurs descendants.

Comment un trauma peut-il être héréditaire?

A chaque vague de réfugiés , sa cohorte d’enfants traumatisés. Ils ne sont pas conscients de l'être , pourtant bien évidemment, ils ne sont point épargnés. Ils héritent pourtant des traumatismes de leurs parents , ils traînent le lourd fardeau d'une dynamique familiale brisée, perturbée, d’une forme de sacrifice.

Comment ces cicatrices de l’âme , se transmettent-elles?

Il existe quatre niveaux de transmission générationelle ,

  • la première la plus profonde c'est l'épi-génétique qui touche aux mécanismes de création du stress.
  • La transmission des maladies du stress de la mère à l'enfant .
  • Le traumatisme de la transmission mentale et violence physiques domestiques et éducatives.
  • Et puis enfin les mécanismes inconscients conduits par des réflexes incontrôlés produits par le cerveau limbique.

Les enfants développent alors, les mêmes symptômes que s'ils avaient vécu les mêmes souffrances que leurs parents.

Ainsi nait le sentiment de culpabilité , les maladies psychosomatiques , l'anxiété, les troubles de l'attachement, les peurs de l'abandon, des difficultés à trouver ou à prendre sa place.

Lorsque l’on regarde attentivement les parcours généalogiques des familles, on observe la récurrence des différentes formes de souffrances, particulièrement dans le domaine des abus sexuels.

Lors d'une thérapie les souvenirs refont surface et permettent  aux patients de pouvoir exprimer les non-dits, les secrets.

Lorsque les patients révèlent toutes ces violences, ils finissent par évacuer leurs traumatismes en recouvrant  la mémoire des souvenirs refoulés durant de nombreuses années.

Mettre au jour ce passé enfoui, permet à la personne de pouvoir sortir d'une situation toxique.

Le rôle des parents, est en principe un rôle de protecteur, pas toujours facile à assumer et à mettre en place si leur propre vie fut impactée par des souffrances non digérées et même reconnues. Bien souvent, ils ont été eux-mêmes victimes de faits traumatisants et sans même en avoir conscience, ils perpétuent la souffrance dont ils ont été l'objet.

Ces traumatismes peuvent entraîner des troubles de la personnalité et les phénomènes d'auto mutilation.

Un couple qui a donc évacué ses traumatismes permet aux enfants de vivre dans la chaleur et  l'harmonie d'un foyer équilibré. La thérapie permet donc aux couples d'être alignés et harmonieux pour pouvoir partager le meilleur entre eux et avec leurs enfants. Elle permet donc en effet d'évacuer  les pires de toutes ces charges émotionnelles, au lieu de les garder sous silence et de les perpétuer par l’inconscient aux générations suivantes.

Ma technique de libération de l'inconscient ( ORIUS) a toute sa raison d'être pour épurer et aplanir toutes ces souffrances ressenties pour devenir enfin libre d'être soi.

Témoignage d'une patiente d'abus sexuel

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