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La thérapie individuelle pour une meilleure conscience et connaissance de soi

Penser est bien une singularité humaine, qui se caractérise par les activités de notre mental. Cette pensée se nourrit parfois de l’imaginaire et du songe. Mais lorsque ces derniers prennent l’ascendant sur la pensée « rationnelle », celle-ci peut prendre des tournures négatives voire destructrices, pour soi, pour l’autre. C’est en cela qu’il est salvateur d’avoir une bonne conscience de soi. Cette connaissance de soi implique l’intervention au cours de sa vie, d’une thérapie individuelle notamment lorsqu’il s’agit d’améliorer sa vie de couple, familiale ou sociale.

La connaissance de soi pour un imaginaire source d’inspiration

La thérapie individuelle ou la conscience de soi

La thérapie individuelle est l’occasion de prendre conscience de soi pour une meilleure connaissance de soi. Elle nous permet ainsi de mieux appréhender notre mental. En effet, notre mental agit sur notre manière de penser, de songer, de nourrir notre imaginaire. Mais parfois l’imaginaire qui s’apparente au songe peut prendre des orientations négatives voire angoissantes. Pourtant son rôle est essentiel pour avancer dans la vie, créer et réaliser des projets. Penser est en fait une activité consciente, conçue pour élaborer le songe et se questionner sur sa dimension : rêverie et imaginaire ou réalité ? Ainsi, certains individus qui ont une forte propension à créer et nourrir une réalité imaginaire se retrouvent prisonniers de leur rêverie et sont bien incapables de distinguer leur fantasme de la vérité. Dans ce cas de figure, consulter un psychologue et entreprendre une thérapie individuelle allant vers la conscience et la connaissance de soi, leur permettra de retrouver leur discernement égaré au cours des pérégrinations de leur esprit.

 

Le songe sans mensonge

Comment savoir si ma pensée est réaliste ou reproductive d’un événement vécu puis transposé dans mon esprit sous forme de rêverie. Prenons un exemple : j’ai pensé à toi hier auprès de ta famille. Cette pensée me préoccupa et me mis mal à l’aise. Dans cet énoncé, nous constatons que le fait de juxtaposer son imagination sur la vie de l’autre est nourri de son expérience personnelle mais aussi et surtout de pensées spéculatives sur la vie de l’autre. Il est donc important voire essentiel de ne pas trop imaginer pour ne pas verser dans l’illusion, vers ce songe qui devient mensonge. C’est cette même illusion qui nous éloigne et nous fait perdre notre conscience de soi et des autres. S’ils ne sont pas vérifiés par une analyse profonde de la pensée à travers une thérapie individuelle, nos songes imaginaires nous mènent vers une triste mélancolie dont il est difficile d’émerger.

La thérapie individuelle : comment rêver en toute lucidité

Un « je » responsable pour un « nous » solidaire

L’imagination est avant tout propice à l’inspiration et la création. C’est elle qui nous permet d’engranger des projets et ainsi donner un sens à notre vie. Si nous restons prisonniers de notre imaginaire, nous vivons à travers nos rêveries, nos songes nous bloquent dans nos perspectives de création, et donc de vivre nos rêves. Il est indispensable de ne tenir compte que des faits (sans toutefois les soumettre au commentaire extérieur) qui nous autorisent à déduire nos propres analyses et nous maintiennent dans la réalité concrète de la situation. Lorsque nous nous situons dans la reproduction des songes, notre rêverie n’est alors qu’interprétation spéculative. Or c’est dans l’analyse froide et consciente que nous pouvons œuvrer à aimer l’autre en toute lucidité, sans nous laisser emporter par les songes qui embrasent nos passions. Un « je » responsable fait naître l’altérité et pour qu’il mène au « nous » solidaire (se mettre en couple, fonder une famille etc.), il est bon d’avoir une pleine conscience de soi tout en essayant d’être égal à soi et non pas égal aux autres. Le « je » responsable ne songe pas, mais il pense. Il tend ainsi vers le « nous » solidaire, s’affranchissant par là même de ses propres confusions, illusions et interprétations.

Se connaître son MOI afin de ne pas prendre ses rêves pour des réalités

Un individu qui vit en être libre et déconditionné, agit en tant qu’individu clair et aguerri. Imaginer que l’autre pense comme soi est un rêve! Penser à sa place implique le rêve et la réalité fantasmée. Si nous voulons connaitre ce qu’il pense ou ressent, plutôt que de l’imaginer, il est préférable de le lui demander. Le mal du siècle est que tout le monde pense à notre place au point que nous entrons dans la confusion de nos propres pensées. Etre clair avec soi, avoir une bonne connaissance de soi, nous offre la liberté de nous projeter dans un « nous » à la hauteur de notre réalité

Votre consultation

Si vous vous sentez égaré entre rêve et réalité et que vous songez à une thérapie individuelle pour une meilleure conscience et connaissance de soi. Si vous souhaitez en savoir davantage sur ma thérapie, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire ci dessous

Adresse du cabinet:

Psychologue Psychothérapeute
76, Bd des Batignolles
Paris 75017 France
m° Rome ou Villiers Ligne 2

+33 (0)6 60 56 08 06
vgh@valeriegrumelin.com

Skype: valeriegrumelin

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ça commence aujourd'hui

Faire un enfant dans le dos: La paternité imposée

« Faire un enfant dans le dos » ou les effets boomerang de la paternité imposée

 

Ça commence aujourd'hui
Il apprend qu'il est père d'une fille de 17 ans !

diffusé le mer. 31.01.18 à 14h11

 

Vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2), j’aborde la question des effets boomerang d’une paternité imposée. Qui sont ces femmes qui ne se rendent pas compte des risques qu’elles prennent et font encourir à leur progéniture en faisant un enfant à un homme qui ne le désir pas, et qui se sent de fait réduit au statut de « géniteur potentiel » ? Elles sont de plus en plus nombreuses, par obsession ou par inconscience, à « faire des enfants dans le dos », au mépris des conséquences auxquelles elles exposent cette nouvelle famille.

Horloge biologique et paternité imposée

La plupart des femmes cherche l’homme qui aura le désir de s’engager sur une durée de vie suffisamment longue pour leur offrir l’épaule réconfortante, la sécurité, et enfin la capacité à devenir mère, quitte à lui faire un enfant dans le dos.

Monsieur, Madame et son horloge biologique

Les hommes ont aujourd’hui souvent peur de s’engager, ils se sentent proies, voir même victimes de ce que les femmes font peser sur eux et sont prêtes à leur imposer : la paternité. Tandis qu’ils manquent de maturité et qu’ils ne sont pas prêts, de nombreux hommes se sentent oppressés par l’insistance, voir l’obsession de grossesse de leur petite amie, tels des accessoires au service d’une l’horloge biologique. Passé la trentaine, ces femmes décident que l’heure est venue pour elles d’être mère, et exigent de fait de leur homme, qu’il s’exécute, au mépris de sa situation personnelle vis à vis de la paternité. C’est alors que la notion de paternité imposée apparaît.

La vengeance poussera dans le ventre de la mère

On ne décide pas d’être mère, on choisit de devenir parents. Avoir un enfant, c’est assouvir le désir d’un couple de donner un fruit à son amour. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, il y a toujours un effet boomerang. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, l’enfant lui-même un jour reprochera à sa mère de ne pas avoir été digne de son « père malgré lui ». Sans forcément s’autoriser à des reproches directs, le papa se vengera de la mère par des attitudes punitives, et le climat familial s’en ressentira.

Quelle vie lorsque l’on fait un enfant dans le dos ?

Le temps des regrets

Si les débuts peuvent sembler idylliques à la jeune maman, elle ne tarde généralement pas à regretter ses choix, et notamment celui de l’homme qui l’a rendue mère alors qu’il n’était pas prêt. Se rendant compte de l’immaturité du papa, elle réalise qu’elle a fait cet enfant toute seule, qu’elle l’élèvera toute seule avec un père qui aura lâché prise et qui lui reprochera inlassablement d’avoir de lui avoir fait cet enfant dans le dos, de l’avoir fait « toute seule ».

Engagement de couple Vs. paternité imposée

Le géniteur à qui l’on fait un enfant dans le dos

Avoir un enfant est une chose sérieuse, et requiert une réflexion non moins sérieuse. On ne peut considérer l’homme comme un accessoire, un géniteur, un figurant à qui l’on fait un enfant dans le dos, à qui l’on impose une paternité. Le futur papa doit être tout aussi engagé que la future maman, avoir envie d’un enfant et considérer la haute importance de son rôle du père. L’enfant à venir à besoin de cet engagement conjoint, capital pour s’épanouir et vivre en bon état de santé mentale et physique. Il sera ainsi en mesure, le moment venu, de se projeter comme une personne capable de fonder à son tour une famille, lorsqu’il l’aura décidé.

Envie d’en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée ?

Nombre de femmes restent seules, divorcées, abandonnées avec un enfant. Elles se privent de retrouver ensuite une vie facile, et découvrant à quel point il n’est pas toujours facile d’obtenir une pension pour élever cet enfant. Réfléchissez bien avant de faire un enfant dans le dos d’un homme. Imposer une paternité a souvent des conséquences lourdes sur le nouveau trio familial. Pour en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée, rendez-vous vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2).

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bastille

Art-Thérapie – venez découvrir mon travail

Je vous invite à découvrir mon travail :

Grand marché d’art contemporain
Paris – Place de la Bastille
27 avril – 1er mai 2017

Je vous attends sur mon stand 20C

  • HORAIRES :
    jeudi 27/04 : 11h00 – 21h00
    vendredi 28/04 : 11h00 – 19h00
    samedi 29/04 : 11h00 – 19h00
    dimanche 30/10 : 11h00 – 19h00
    lundi 01/05 : 11h00 – 19h00
  • ACCES METRO : Lignes 1, 5 ou 8 – Station Bastille

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