Suivi thérapeutique psy de la dépression du stress trouble bipolaire à Paris

Vous êtes anxieux ? 5 trucs à faire contre l’anxiété dans tous ses états

Être anxieux, est un état insidieux et ineffable qui se traduit généralement par un ressenti désagréable permanent. Chez les individus présentant un état anxieux, il y a une incapacité à entrevoir la vie du bon côté, avec positivisme et enthousiasme. Quels sont les freins qui empêchent ces êtres anxieux de voir la vie en rose ? Percer les secrets de leur mal-être est la première étape pour sortir de cet engrenage infernal et être capable de croquer la vie à pleines dents dans la sérénité et pourquoi pas, l’insouciance !

 

L’état anxieux, ce mal-être qui gâche la vie 

 

Le prisme de la vie en noir, pourquoi ?

 

L’état anxieux est un sentiment incommodant et persistant qui empêche de voir la vie du bon côté. Quel que soit l’événement vécu, l’être anxieux le perçoit toujours avec une forme d’angoisse négative. Cette vision du prisme de la vie en noir est dû à une anticipation permanente des problèmes qui pourraient advenir, et ce, quelle que soit la situation vécue. L’anticipation, la surinterprétation et un imaginaire dans lequel l’anxieux s’enferme chaque jour un peu plus, génèrent une peur de l’instant, une peur du lendemain, une peur des conséquences d’un événement passé. Ainsi, cet état d’anxiété à travers lequel nous préjugeons d’avance des problèmes auquel nous aurions à faire face, est l’antithèse suprême au bonheur !

Derrière les angoisses d’un être anxieux

Pour l’être anxieux, toute occasion est bonne pour s’égarer dans un dédale d’angoisses. Ainsi, tout ce qu’il est amené à vivre le mène indubitablement vers une peur - le plus souvent injustifiée – de l’instant et du lendemain. Cet état d’anxiété est un frein au bonheur vrai, générateur de regrets et de frustrations, qui se cumulant avec le temps, sont autodestructeurs et impactent tant la vie et l’environnement de l’être anxieux.

5 trucs à faire pour ne plus être anxieux

L’arbre qui cache la forêt

Comprendre l’origine et se sortir de son état anxieux, est une étape bien moins insurmontable qu’il n’y paraît. L’état d’anxiété, n’est que l’arbre qui cache la forêt dans laquelle s’est embourbé l’anxieux et dont l’esprit fourmillant d’idées grises, le paralyse et l’empêche de trouver l’issue.

5 idées pour se sortir de l’état anxieux

Pourtant, toutes les forêts ont leur clairière et y accéder est à la portée de tout un chacun, même du plus anxieux. Ainsi, s’affranchir de cette peur permanente est chose possible :

La liste des angoisses

Lister nos divers états d’anxiété, nos angoisses et nos peurs, permet un détachement et donc de les conscientiser, mettant ainsi en exergue ce qu’ils nous empêché de réaliser et d’accomplir.

Positiver pour se libérer de l’état d’anxiété, et ne plus être anxieux

S’exercer à regrouper toutes les informations de manière positive. Cet exercice, permet une forme d’impartialité et un détachement avec soi-même et les angoisses s’évaporent.

Lâcher prise

Le lâcher-prise : à travers des petits exercices quotidiens de méditation, il est possible de traverser de manière plus apaisée les crises liées à l’état d’anxiété.

L’exercice du point de vu

Noter nos états anxieux et transposer ces peurs en envie ! Par exemple, si je suis angoissé par le fait d’aller dîner au restaurant car j’ai peur de prendre du poids, je m’y rendrai à contrecœur et ce, malgré mon envie de rejoindre mes amis. Si je pars maintenant de mon envie (m’amuser avec mes amis) au lieu de mon angoisse (ma peur de prendre du kilo en trop), les questions et doutes se transforment : au lieu de me résoudre à les rejoindre après dîner, je dîner « léger » afin d’être en accord à la fois avec mon désir de ne pas grossir et également de mon désir d’aller dîner au restaurant avec mes amis !

La thérapie comportementale

L’état anxieux se soigne grâce à thérapie comportementale. Elle permet de prendre conscience de l’origine de notre mal-être. Ainsi, l’anxiété peut remonter à notre genèse où sournoisement, elle s’est immiscée en nous, comme tatouée dans nos viscères. Mais elle peut également être liée à un traumatisme subi dans la toute petite enfance. Parfois, son origine peut provenir d’un conditionnement imposé à travers le regard parental ou sociétal.

Votre consultation à Paris

Vous êtes anxieux et vous souhaitez en savoir davantage sur ma thérapie comportementale, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire en cliquant sur le lien ci-après: http://www.valeriegrumelin.com/contact/

Adresse du cabinet:

Psychologue Psychothérapeute
76, Bd des Batignolles
Paris 75017 France
m° Rome ou Villiers Ligne 2

+33 (0)6 60 56 08 06
vgh@valeriegrumelin.com

Skype: valeriegrumelin

Se libérer de l’entrave de l’état anxieux, conscientiser, lister et transformer ses peurs en envie, sont le moyen pour accéder au plaisir de vivre et ressentir enfin un état apaisé.

 

Les causes psychologiques de l’insomnie: et si le coupable était la gamberge ?

L’insomnie, ennemi numéro UN de l’homme moderne, est dans 80% des cas d’origine psychologique. L’insomnie, autrement dit les problèmes de sommeil se jouent de nos nerfs et nous empêchent de trouver un répit mental, ô combien réparateur. Mais quelles sont les causes psychologiques de l’insomnie ? Et pour quelles raisons sommes-nous empêchés de dormir ? Les gamberges, en sont certainement la cause évidente.

Ce trouble du sommeil qui hante nos nuits !

Gamberger ! Compter les moutons et redessiner sa journée, quand d’autres s’abandonnent sans soucis au bras de Morphée… Les causes psychologiques de l’insomnie ne sont pas à prendre à la légère. Elles sont comme un vélo permanent qui tourne en boucle dans notre esprit. Les personnes hypersensibles aux événements et interactions qui ont jalonné leur journée ne le savent que trop bien, ces gamberges nous empêchent de fermer les yeux.

La gamberge, ennemie du sommeil

Ressasser sans discontinuer chaque fait, chaque geste, chaque mot qui ont été émis dans notre journée, les réinventer ou les interpréter, une cause d’insomnie à ne pas négliger. Rappelons qu’environ 80 % des troubles du sommeil tel que l’insomnie sont d’origine psychologique

Le besoin de contrôle

Le plus souvent, les personnes enclines à l’insomnie ont une forte propension à l’analyse et au contrôle. Cette forme de besoin de maîtriser les mène généralement à repasser le disque de ce qu’ils ont vécu, les mettant face à ce qu’ils auraient aimé vivre, tant envers eux même que vis-à-vis des autres. En somme, cette pensée interminable, cette gamberge, est une réelle cause psychologique de l’insomnie et autres problèmes de sommeil. Cette infernale gamberge apparaît une fois que l’individu est au calme dans son lit, et ce même lorsqu’il est fatigué.

Le lâcher-prise versus le besoin de maîtrise

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’aptitude au lâcher-prise. La perspective d’aller vers cet inconnu qui représente le vide et donc la mort, envahit tout notre mental, annihilant toutes nos chances de trouver le repos. Pourtant, c’est bien cette caractéristique qui différencie les personnes insomniaques des bons dormeurs. En effet, les problèmes de sommeil tel que l’insomnie ont généralement pour cause une difficulté psychologique à se laisser aller à l’endormissement.

 

Comprendre les causes psychologiques de l’insomnie et s’en débarrasser

La méthode de l’écriture automatique

Il existe des méthodes simples qui peuvent aider les personnes souffrant d’insomnie psychologique à trouver le sommeil. Le soir, avant d’aller se coucher, il est absolument recommandé de prendre un papier et un crayon afin d’y noter tout ce qui peut passer par l’esprit. Cet écrit automatique est une excellente solution pour se vider l’esprit. L’écriture automatique n’impose aucune astreinte à conscientiser ce que l’on écrit. Laisser courir le crayon au gré de nos idées, sans s’imposer de phrases cohérentes, est déjà le commencement du lâcher-prise. Cet exercice permet une sorte de nettoyage, vous débarrassant massivement de votre gamberge, et vous autorisant ainsi de dormir tranquillement.

Accepter l’imprévu et baisser la garde !

Les personnes en permanence dans le contrôle et les hypersensibles aux interactions et événements de leur quotidien, le savent : leur besoin incessant à vouloir toujours tout anticiper, tout prévoir, tout appréhender, ne leur permet jamais le repos, le répit : ni le jour, ni la nuit. Cette cause psychologique à l’origine de leur insomnie est due à leur incompréhension face à un monde en mouvement perpétuel, dont ils ne peuvent avoir la maîtrise. Ainsi, accepter l’imprévu, cesser de lutter avec soi-même et avec les autres, mais également savoir accueillir ce qui advient et ce qui sera, est la clé pour retrouver un sommeil réparateur.

Un psychologue pour comprendre les causes de mon insomnie ?

Consulter un psychologue et effectuer une bonne consultation de thérapie psy permet aux insomniaques de s’affranchir de cette gamberge. En effet, l’insomniaque n’est pas toujours conscient des causes de son insomnie. Le psychologue, en orientant le dialogue, peut alors l’aider à prendre conscience du problème, facilitant de fait sa résolution. L’angoisse, la peur et l’état de stress sont canalisés et la personne se sent plus détendue, retrouvant sa paix intérieure.

Votre consultation à Paris

Vous êtes insomniaque et vous souhaitez en savoir davantage sur mes thérapies, n’hésitez pas à me contacter. Je propose également des solutions à d’autres type de problèmes tels que la timidité, le stress, les problèmes de couple ou de familles recomposées, etc.

Formulaire de contact ( http://www.valeriegrumelin.com/contact/)

Mon cabinet

Valérie Grumelin Halimi

Psychologue Psychothérapeute comportementaliste
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ça commence aujourd'hui

Faire un enfant dans le dos: La paternité imposée

« Faire un enfant dans le dos » ou les effets boomerang de la paternité imposée

 

Ça commence aujourd'hui
Il apprend qu'il est père d'une fille de 17 ans !

diffusé le mer. 31.01.18 à 14h11

 

Vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2), j’aborde la question des effets boomerang d’une paternité imposée. Qui sont ces femmes qui ne se rendent pas compte des risques qu’elles prennent et font encourir à leur progéniture en faisant un enfant à un homme qui ne le désir pas, et qui se sent de fait réduit au statut de « géniteur potentiel » ? Elles sont de plus en plus nombreuses, par obsession ou par inconscience, à « faire des enfants dans le dos », au mépris des conséquences auxquelles elles exposent cette nouvelle famille.

Horloge biologique et paternité imposée

La plupart des femmes cherche l’homme qui aura le désir de s’engager sur une durée de vie suffisamment longue pour leur offrir l’épaule réconfortante, la sécurité, et enfin la capacité à devenir mère, quitte à lui faire un enfant dans le dos.

Monsieur, Madame et son horloge biologique

Les hommes ont aujourd’hui souvent peur de s’engager, ils se sentent proies, voir même victimes de ce que les femmes font peser sur eux et sont prêtes à leur imposer : la paternité. Tandis qu’ils manquent de maturité et qu’ils ne sont pas prêts, de nombreux hommes se sentent oppressés par l’insistance, voir l’obsession de grossesse de leur petite amie, tels des accessoires au service d’une l’horloge biologique. Passé la trentaine, ces femmes décident que l’heure est venue pour elles d’être mère, et exigent de fait de leur homme, qu’il s’exécute, au mépris de sa situation personnelle vis à vis de la paternité. C’est alors que la notion de paternité imposée apparaît.

La vengeance poussera dans le ventre de la mère

On ne décide pas d’être mère, on choisit de devenir parents. Avoir un enfant, c’est assouvir le désir d’un couple de donner un fruit à son amour. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, il y a toujours un effet boomerang. Lorsque l’on impose une paternité à un homme, l’enfant lui-même un jour reprochera à sa mère de ne pas avoir été digne de son « père malgré lui ». Sans forcément s’autoriser à des reproches directs, le papa se vengera de la mère par des attitudes punitives, et le climat familial s’en ressentira.

Quelle vie lorsque l’on fait un enfant dans le dos ?

Le temps des regrets

Si les débuts peuvent sembler idylliques à la jeune maman, elle ne tarde généralement pas à regretter ses choix, et notamment celui de l’homme qui l’a rendue mère alors qu’il n’était pas prêt. Se rendant compte de l’immaturité du papa, elle réalise qu’elle a fait cet enfant toute seule, qu’elle l’élèvera toute seule avec un père qui aura lâché prise et qui lui reprochera inlassablement d’avoir de lui avoir fait cet enfant dans le dos, de l’avoir fait « toute seule ».

Engagement de couple Vs. paternité imposée

Le géniteur à qui l’on fait un enfant dans le dos

Avoir un enfant est une chose sérieuse, et requiert une réflexion non moins sérieuse. On ne peut considérer l’homme comme un accessoire, un géniteur, un figurant à qui l’on fait un enfant dans le dos, à qui l’on impose une paternité. Le futur papa doit être tout aussi engagé que la future maman, avoir envie d’un enfant et considérer la haute importance de son rôle du père. L’enfant à venir à besoin de cet engagement conjoint, capital pour s’épanouir et vivre en bon état de santé mentale et physique. Il sera ainsi en mesure, le moment venu, de se projeter comme une personne capable de fonder à son tour une famille, lorsqu’il l’aura décidé.

Envie d’en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée ?

Nombre de femmes restent seules, divorcées, abandonnées avec un enfant. Elles se privent de retrouver ensuite une vie facile, et découvrant à quel point il n’est pas toujours facile d’obtenir une pension pour élever cet enfant. Réfléchissez bien avant de faire un enfant dans le dos d’un homme. Imposer une paternité a souvent des conséquences lourdes sur le nouveau trio familial. Pour en savoir plus sur les effets boomerang d’une paternité imposée, rendez-vous vendredi 19 janvier à partir de 13h55 sur le plateau de l’émission « Ça commence aujourd’hui » (France 2).

Thérapie familiale cabinet de psychologie Paris

Les familles recomposées et leurs difficultés au quotidien.

famille recomposée

Les familles recomposées : l'avis du psy sur les difficultés au quotidien.

Nombre de patients demandent une consultation pour exprimer leur déception face au rôle de leur élu ou le leur au sein de la famille recomposée. Les difficultés et les conflits sont quasi inévitables et envahissent rapidement le quotidien de ces couples qui reconstruisent une famille. Conflictuelles, les relations du couple peuvent rapidement mettre en péril la réussite de la famille recomposée. Les difficultés s’accumulent jusqu’à sembler insurmontables. Mais le sont-elles vraiment ? Zoom sur la psychologie de la famille recomposée.

Les aléas de la recomposition familiale

La place de chacun

La principale difficulté pour une famille recomposée réside dans la place que l’autre accorde à ses enfants, à ceux de l’autre, ainsi qu’à l’autre lui-même.

« Il ne s’occupe que de ses enfants! »
« Il étouffe mes enfants! »
« Elle est trop proche de ses enfants! »
« Elle me laisse trop longtemps à l’attendre! »
« Je passe après tout le monde!
« Il n’est pas assez là, il me laisse tout faire! Il ne prend pas de décision pour tout le monde. »

Dans le cadre des familles recomposées, ces conflits sont légion. Lorsque l’on recompose sa famille, la difficulté que chacun trouve sa place est quasi inévitable, et atteindre l’équilibre n’est pas simple. Bref, pour un psychologue, les familles recomposées sont la promesse de séances bien animées !

Le couple au cœur de l’histoire

En effet qu’est-il permis d’attendre de son compagnon ou de sa compagne au sein d’une famille recomposée ? Le psychologue vous répondra que couple est une chose, et que la famille en est une autre ! Tout démarre par le couple et l’amour que l’un ressent pour l’autre, ce qui pousse les deux individus à vouloir s’allier pour vivre tous ensemble en recomposant une famille, malgré les difficultés prévisibles.

C’est là que tout se complique, et parfois même se gâte si l’on n’est pas clairs sur les attentes respectives du couple face à celles de tous les membres de cette merveilleuse famille.

Un schéma pluriel

Ce tableau serait incomplet sans évoquer « les autres géniteurs », les « vrais » pères et mères des enfants, qui bien souvent ne facilitent pas la tâche. Ils ont eux aussi leur rôle à jouer, même s’ils ne vivent pas au quotidien dans la famille recomposée. Les conflits, là encore, sont souvent au rendez-vous.
Alors oui, beaucoup d’acteurs doivent être pris en considération pour appréhender de manière objective la difficulté de recomposer une famille.

Psychologie & famille recomposée : de la difficulté de régler les conflits

Une cohabitation complexe

Ne pas oublier son couple, ne pas saborder sa famille et ne pas négliger les susceptibilités des uns, ni les habitudes des autres. Si c’est important pour le couple, cela l’est d’autant plus pour les enfants, qui eux n’ont pas choisi cette situation, et sont donc forcés de la subir. Parfois les plus petites attentions s’avèrent un recours salvateur qui permet que chacun trouve sa place et ne se sente pas noyé dans cette tribu « toute neuve ».

La nouvelle configuration familiale

En prenant les devants, en anticipant les difficultés de la famille recomposée, les conflits peuvent être minimisés, voir même évités. Oui mais comment ? Où placer le curseur ? Comment trancher entre les besoins des uns et les envies des autres, sans s’oublier ni hypothéquer le bonheur du couple ? Comment poser les règles avec bienveillance, justice et équité ?

Le psychologue et la famille recomposée

En séance, nous évoquons les rôles et fonctions de chacun des membres de la famille pour préserver les espoirs des uns et les réalités des autres. Nous étudions les attentes complémentaires du couple pour ne pas essuyer de déception ni essuyer trop de conflits. Une famille recomposée peut mettre le couple en péril et vice versa.

Prendre conscience dès le départ de la difficulté de recomposer une famille, sans l’idéaliser, contribue à éviter les conflits et les incompréhensions.
Car finalement qu’est-il de plus beau qu’une famille ? Recomposée ou pas !

selfie mania

Les comportements obsessionnels

SELFIE-obsession

Une pensée obsessionnelle, qu’est-ce que c’est ?

Définition

Qu’appelle-t-on un comportement obsessionnel ? Un comportement ou une pensée obsessionnelle est une attitude que l’on ne peut pas se résoudre à stopper, sous peine de se sentir de mauvaise humeur ou sans plus de motivation dans sa journée.

Lorsqu’une envie de selfie trahie une pensée obsessionnelle

Le comportement obsessionnel le plus flagrant et le plus tendance aujourd’hui est certainement celui se prendre en selfie. Devenu une addiction, il se traduit par des pensées obsessionnelles, souvent suivies d’un passage à l’acte.

La fréquence

A partir de quelle fréquence est-il permis de parler d’obsession ? Entre trois fois par jour et voir même toute la journée, nombre de personnes ne résistent pas à se prendre en selfie pour partager sur les réseaux sociaux leurs différentes prouesses du jour, même si cette dernière consiste juste à offrir son plus beau sourire.

Pourquoi l’idée de selfie se transforme-t-elle en pensée obsessionnelle ?

L’expression d’un besoin

Un besoin d’être reconnu, regardé, comme l ‘enfant qui demande une attention particulière à ses parents pour toutes les actions délicates et dangereuses qu’il est capable de fournir dans le cadre de son apprentissage. Regarde papa comme je saute bien, admire maman comme je grimpe haut !

Il pourrait donc s’agir de deux catégories essentielles d’individu

  • ceux qui ont été surprotégés à l’extrême et qui n’ont pas pu montrer à leurs parents leurs exploits faute de ne pas y avoir eu droit..
  • ceux qui n’ont jamais été valorisés ni reconnus par leurs parents bien souvent absents pour manifester leur enthousiasme et leur fierté à leurs enfants.

La pensée obsessionnelle consiste alors à en vouloir trop et à en faire trop, comme pour rattraper le temps perdu.

Réseaux sociaux & estime de soi

Pour les victimes de pensées obsessionnelles, les réseaux sociaux jouent alors le rôle du repère parental. Il permettent en effet aux obsessionnels de continuer leur course folle de reconnaissance et de besoin de plaire, en s’affichant dans toutes sortes d’exploits, ou non d’ailleurs.

Ainsi ils pensent restaurer leur image narcissique et retrouver par là même une estime de soi.

Mais attention car l’obsession n’est pas saine !

Ces penseurs obsessionnels peuvent ainsi être gagnés par une certaine dépendance, déprimés par une insuffisance de likes, voir même mis en échec par rapport à leurs amis qui eux récoltent d’avantage d’étoiles et de like.

Ce comportement cache donc un besoin de reconnaissance et d’amour.

Reste à savoir s’aimer en prenant soin de soi, et non en prenant tous les risques, comme monter dans un train en marche ou sauter dans le vide pour se faire remarquer.

La solution ? S’aimer et prendre soin de soi !

Un regard positif et bienveillant

S’aimer c’est prendre soin de soi, sans se mettre en danger ni pour épater la galerie ni pour faire comme tout le monde, mais juste pour éprouver un regard positif et bienveillant sur nos faits et gestes. Alors comment faire fructifier notre potentiel si souvent caché, enfoui en nous ou en nos enfants, pour éprouver et récolter cette paix tant espérée ?

Le décryptage et le déconditionnement

En une consultation de décryptage, nous évoquons ensemble les comportements et pensées qui vous semblent obsessionnels, et nous restaurons l’estime de soi en nous attachant avec attention au conditionnement ayant provoqué ce comportement ou ces pensées obsessionnelles, pour nous en déconditionner totalement.

On commence quand ?

Comme le disait si justement Albert Einstein : « Le Monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Le pire étant ceux qui se voient souffrir et qui ne réagissent pas…
Stop ! Commençons tout de suite : soyons donc opératifs afin de devenir « acteur » de notre vie.

chirurgie-esthetique-psychologie

Chirurgie esthétique & psychologie : comment se sentir bien dans son corps ?

"ça commence aujourd'hui du 13 octobre 2017,

émission France 2  "Prêtes à tout pour rester jeune" avec Sylvie Poignenec chirurgienne esthétique et Valérie Grumelin psychologue

Comment se sentir bien dans son corps et genre sexuel en assumant son corps de femme ou d’homme sereinement ? Selon la complexité d’une histoire familiale, l’objectif peut être plus ou moins difficile à atteindre. C’est pourquoi de plus en plus d’hommes et de femmes envisagent la chirurgie esthétique comme l’unique recours qui les aidera à s’aimer, ou tout du moins à s’accepter. Telle une psychothérapie, la chirurgie esthétique pour réponse, solution salutaire. Faut-il vraiment choisir entre chirurgie esthétique et psychologie ? Découvrez comment se sentir bien dans son corps en associant une prise en charge psychologique à vos interventions de chirurgie esthétique.

Comment se sentir bien dans son corps d’homme ou de femme lorsqu’on a été désiré de l’autre sexe ?

Vous étiez désirée garçon par vos parents alors que vous êtes née fille ?

Vice versa pour vous Monsieur ? Peut-être comptez-vous parmi ces garçons qui, ayant été désirés filles, se sentent amoindris dans leur virilité, ne trouvant pas leur véritable place d’homme. Peut-être Madame, faites-vous partie de ces femmes brouillées avec leur féminité, leur libido, parfois incompatibles à la vie de couple stable, voir même incapables de donner la vie à leur tour ? Comment se sentir bien dans son corps lorsqu’il ne respecte pas le cahier des attentes, charges et surinvestissements de nos propres parents ?

 

Chirurgie esthétique et psychologie

 

Allier psychologie et chirurgie esthétique pour se sentir bien dans son corps

 

Si pour vous affirmer d’avantage, vous avez déjà envisagé une approche chirurgicale esthétique, la psychologie peut vous accompagner dans votre acte pour vous apporter une solution complète qui prend en charge corps et esprit.

Si elle peut vous débarrasser d’un complexe, et vous donner confiance en vous, la chirurgie esthétique ne règlera pas le problème à ses origines, à la genèse de votre complexe ou désir inconscient et ne vous permettra donc pas de vous sentir totalement bien dans votre corps, aussi parfait puisse-t-il devenir par l’image reflétée.

 

La méthode O.R.I.U.S.

 

Une nouvelle approche psychologique complémentaire à la chirurgie esthétique

 

Ma Technique de renaissance libératrice des blocages émotionnels, O.R.I.U.S. est une approche psychologique révolutionnaire, tant dans son efficacité que dans sa rapidité. Après seulement quelques rendez-vous avec le thérapeute, O.R.I.U.S., également appelé Rebirth Intra Utérin, replace la personne dans sa propre période originelle de gestation, et ce en une seule séance. Libéré de ses blocages émotionnels, le poids de son passé ou de celui de ses parents n’est plus un fardeau pour lui. Le ressenti de sa nature sexuée lui ouvre les portes d’une nouvelle sérénité qui lui est désormais acquise authentiquement. Le patient, « bien dans sa peau », est véritablement transformé par cette renaissance psychologique. La chirurgie esthétique, elle, lui parfait sa confiance en lui, en améliorant en plus, son image de lui. Il peut enfin se sentir et se ressentir bien dans corps comme dans sa tête.

 

Zoom sur O.R.I.U.S.

 

Cette véritable renaissance est une deuxième chance accessible à tout âge, une opportunité unique de se sentir bien dans son corps et dans son esprit. La Méthode O.R.I.U.S. est une prise en charge psychologique basée sur la Techniques du Rebirth universel (respiration profonde et rythmée, état de semi-conscience, lâcher-prise) et de l’EMDR de Francine Shapiro (reprogrammation d’un nouvel ordre dans le cerveau reptilien). Au rythme scandé de l’audio scan utilisé en EMDR, le patient détendu et conscient se laisse guidé par le thérapeute durant une heure environ.

 

Témoignage : « Comment je me suis enfin sentie bien dans mon corps »

 

« Incapable de perdre mes kilos superflus malgré 2 années de tentatives de régimes aussi infructueuses que successives, je me suis décidée à signer pour une liposuccion. Si les diététiciens et autres nutritionnistes ne pouvaient m’aider, un chirurgien esthétique le pourrait sûrement. Je suis tombée sur le bon, celui qui au-delà d’essayer de m’en dissuader, a osé outrepasser son rôle pour me conseiller une démarche psychologique, m’expliquant avec une immense empathie, que peut-être la chirurgie esthétique n’était pas la meilleure réponse à un surpoids dont l’origine était très certainement psychologique. J’ai décidé de faire les deux, en commençant par la liposuccion. Après la chirurgie esthétique, la psychologie, sitôt après. Encore pleine d’hématomes mais débarrassée de quelques centimètres de circonférence, j’ai consulté Valérie Grumelin, séduite par la perspective d’une thérapie brève, et d’une psychologue à l’attitude aussi directe que pro active.Après les 4 séances de décryptage de mes nœuds enfouis dans mon inconscient depuis ma conception et enfin mon Rebirth Intra Utérin, je suis née de nouveau, mais cette fois, authentique apaisée et délivrée. En effet, si le fait d’avoir été désirée garçon n’a pas été une découverte, j’ai pris conscience du conditionnement que cela avait inconsciemment représenté, et des conséquences engendrées. Alors que j’avais perdu 5 kg grâce à la liposuccion, j’ai eu l’agréable surprise, quelques mois après, d’en perdre 6 autres, des « kilos de défense »… »

 

« Avec cette méthode pionnière et révolutionnaire, je permets au patient qui ne s'est jamais senti à sa place depuis le début de sa vie, de renaître libéré, et ainsi aimer son corps dans son ensemble.  Les cinq sens seront donc pris en charge et donneront au patient une renaissance sereine et douce, dans sa vraie identité sexuelle et sexuée. »

 

Pour savoir si vous êtes concerné(e) rendez-vous sur mon site internet afin de découvrir les 10 contextes dans lesquels vous pouvez identifier votre souffrance originelle…

Thérapie de couple et médiation familiale cabinet psychologie à Paris

Pourquoi envisager une thérapie de couple?

Pourquoi envisager une thérapie de couple ?

Un couple est avant tout la liaison de deux individus qui cherchent dans l’union à réaliser un projet commun de vie, une harmonie et un partage à travers l’amour .
Bien souvent ils cherchent l’une dans l’autre ce qu’ils n’ont pu trouver en eux-mêmes , comme par magie !
Mais pour parler d’amour il faut prendre conscience de ceci; avant d’aimer quelqu’un il faut être capable de s’aimer soi-même afin de faire rayonner cet amour autour de soi .
Comme il est dit dans la Bible :aime ton prochain comme toi-même ..
Ceci veut bien dire que l’amour de l’autre commence avanti tout par l’amour de soi, comment pouvons-nous aimer correctement une autre personne si nous ne nous aimons pas correctement nous-mêmes ?
Dans la thérapie de couple nous prenons contact avec nos zones sombres et permettant ainsi à chacun de retrouver l’estime de soi pour pouvoir estimer l’autre comme il se doit .
Comprendre et analyser ses manques dans son harmonie personnelle pour aller avec apaisement et sans pression vers l’harmonie générale .
Dans la durée de vie de couple il y a des périodes de ressentiment, de manque de considération de manque de gratitude de manque de compréhension .
En quelques séances les deux personnes trouvent un espace de parole , de médiation objective pour une communication sereine apaisée et sans conflits .
Ainsi chacun comprend le travail qui lui reste à faire sur lui-même afin de ne pas faire payer à l’autre ses propres frustrations remords et regrets, ses doutes ses craintes ses colères et ses manques..
L’autre n’est pas la solution à tous nos problèmes , l’autre c’est la moitié de soi qui permet à travers une relation fluide et autonome de pouvoir faire le “UN”, retrouver l’unicité entre deux personnes .
Ce qui est le plus important pour se faire, c’est la qualité de la relation qui les lie et cette relation ne doit être ni étouffante ni fusionnelle ni envahissante.
La seule période de fusion se situe dans l’union sexuelle du couple où là , effectivement l’un dans l’autre ils ne font plus qu’UN.Tout un travail d’élaboration pour le réaliser enfin.

La maison des maternelles-valerie-grumelinH

Emissions TV

Emission France 2 « Ca commence aujourd’hui » du 13 octobre 2017
Prêtes à tout pour rester jeunes

Invitées : Valérie Grumelin psychologue psychothérapeute et Sylvie Poignonec Chirurgienne plasticienne et esthétique


Emission France 5 « La maison des maternelles » du 06 octobre 2017

Ces bébés que l’on attend plus

Invitées : Valérie Grumelin psychologue psychothérapeute
à partir de 00:04:35
Chaque naissance est un petit miracle en soi. Mais certains bébés sont un vrai « cadeau du destin » ! Ils surgissent dans la vie de leurs parents qui, confrontés à l’infertilité, la maladie ou un accident de la vie, ne les attendaient plus. Pour évoquer ces belles histoires qui nous mettent du baume au cœur nous sommes avec : Valérie Grumelin, psychothérapeute, fondatrice du site « le guide de l’infertilité » (http://www.guide-de-l-infertilite.fr/)

Emission France 5 « Allo docteur » du 03 mars 2014

Les réponses avec le Dr Philippe Brenot, psychiatre sexologue, et Valérie Grumelin-Halimi, psychologue :

« Il y a des sous-déclarations concernant la masturbation. La question posée dans toutes les études est la suivante : vous êtes-vous déjà masturbé une fois dans votre vie ? Nous sommes aujourd’hui à un fort taux de 70-80% mais moins de la moitié des femmes ont une pratique habituelle de la masturbation. Et seulement un tiers des femmes ont une pratique assez intense de la masturbation. Cela a un lien assez direct avec l’épanouissement facile, ce que l’on pourrait appeler l’autonomie. C’est-à-dire que je peux jouir indépendamment de son partenaire. Cela donne à la région génitale une capacité de décharge orgasmique par exemple. »